Un achat immobilier est par nature conséquent. Le plan de financement est souvent composé d'un assemblage de prêts aidés divers (Epargne logement, 1% logement, Prêt conventionné, Taux 0%...) et d'un crédit immobilier classique.
Le montage d'un plan de financement immobilier est souvent complexe du fait du montant même de la somme empruntée. Pour aider les particuliers à devenir propriétaire, les banques ont l'habitude de jongler avec toutes les possibilités d'aides offertes par l'Etat et les collectivités. Les prêts aidés complètent souvent le financement de l'achat d'une résidence principale. L'apport personnel d'un montant généralement égal à au moins 10% du prix d'achat vient se dégrever du prix à payer. Le reste du montant à financer fait l'objet d'un prêt immobilier classique à taux fixe ou à taux variable selon les cas. L'ensemble de tous ces prêts ainsi que les crédits à la consommation en cours de remboursement le cas échéant doit s'inscrire dans un « Taux d'effort » raisonnable pour le ménage. Le taux d'effort correspond au pourcentage des revenus d'un ménage (ou d'une personne) consacré au remboursement d'un prêt. A titre indicatif, ce taux ne doit pas dépasser 33% des revenus. Des prises de garantie (caution, hypothèques) sont également requises par l'organisme prêteur afin de limiter les risques lors des remboursements. A cela s'ajoute une assurance obligatoire invalidité/décès.