Archive pour May 2007

Les intĂ©rĂŞts d’emprunts immobiliers bientĂ´t dĂ©ductibles (en partie) des impĂ´ts

Thursday 24 May 2007

Dans une interview donnĂ©e au journal les Echos, Éric Woerth (Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique) annonce ce jeudi 23 mai 2007 des nouvelles mesures concernant notamment l’aide Ă  l’accession Ă  la propriĂ©tĂ© “Les intĂ©rĂŞts des emprunts immobiliers pourront ĂŞtre dĂ©duits des revenus, Ă  hauteur de 20 %, ce qui correspond au taux d’imposition moyen des mĂ©nages. Il s’agira d’un crĂ©dit d’impĂ´t limitĂ© dans le temps, qui aboutira Ă  des rĂ©ductions d’impĂ´t significatives. Elle sera applicable aux rĂ©sidences principales, dont l’acte authentique de vente a Ă©tĂ© signĂ© après le 6 mai 2007, jour de l’Ă©lection du prĂ©sident de la RĂ©publique.” L’interview revient aussi sur les modalitĂ©s de mise en place du bouclier fiscal (dès l’an prochain) et les volontĂ©s du gouvernement sur les questions des successions.

Pour en savoir plus : http://www.lesechos.fr/info/france/4579766.htm

PrĂŞt immobilier : toujours plus long !

Sunday 20 May 2007

Selon  une Ă©tude de l’Observatoire de l’Epargne EuropĂ©enne, aujourd’hui, la durĂ©e moyenne des prĂŞts immobiliers s’Ă©tablit Ă  19 ans en France contre 25 ans au Royaume-Uni et 30 ans au Danemark, aux Pays-Bas, en Suède et en Allemagne.

Cette diffĂ©rence devrait progressivement s’estomper. En effet, après l’arrivĂ©e du prĂŞt Ă  50 ans, proposĂ© depuis janvier par la banque espagnole Kutxa par l’intermĂ©diaire du courtier immobilier Cafpi, deux Ă©tablissements, l’UCB, filiale de BNP Paribas, et le CrĂ©dit Foncier de France (CFF), filiale du groupe Caisse d’Epargne, ont inaugurĂ© une formule Ă  40 ans, et le CrĂ©dit immobilier de France s’apprĂŞte Ă  les imiter.

En attendant, en France ces dernières annĂ©es l’encours de crĂ©dit immobilier a fortement augmentĂ© (+40%)  sous la double influence de l’augmentation des prix de l’immobilier et de la baisse des taux d’intĂ©rĂŞt. Les mĂ©nages français portent un endettement moyen de 8.133 euros par habitant en 2005, Ă  comparer Ă  34.409 euros par habitant au Danemark et 24.026 euros au Royaume-Uni.

Français, soyez propriétaires !

Sunday 20 May 2007

 Selon une Ă©tude de l’Observatoire de l’Epargne EuropĂ©enne, avec 58% de propriĂ©taires, la France se situe en queue du peloton europĂ©en, derrière l’Espagne (84% de propriĂ©taires), la Belgique (78%), le Portugal (75%), la Suède et la Grande-Bretagne (71%) et l’Autriche (61%). Seuls la Finlande (58%), les Pays-Bas (54%) et l’Allemagne (42%) comptent moins de propriĂ©taires que la France d’après l’Observatoire de l’Epargne EuropĂ©enne.

Pour redresser la barre et rentrer dans le rang, le candidat Sarkozy a promis d’instaurer  une rĂ©duction d’impĂ´t sur le revenu liĂ©e au remboursement d’un crĂ©dit immobilier.  Cela suffira-t-il ? Verdict dans quelques annĂ©es !

L’Ă©pargne solidaire fait de plus en plus recette

Sunday 20 May 2007

Selon  Finansol, la plate-forme des finances solidaires en France,  en 2006, les finances solidaires ont gĂ©nĂ©rĂ© 280 millions d’euros d’investissements solidaires.  Les sommes rĂ©coltĂ©es servent Ă  financer  de nombreux projets favorisant le dĂ©veloppement durable (crĂ©ation ou dĂ©veloppement de petites ou micro-entreprises par ou pour des personnes en difficultĂ©).  Pour distinguer les produits d’épargne solidaire, Finansol a mis en place le label Finansol. Il assure la transparence des produits distinguĂ©s. Ces produits sont aussi compĂ©titifs que les autres. La souscription marque un engagement de l’Ă©pargnant pour un avenir solidaire, respectueux de l’homme et de la nature.

Livret A et livret bleu : toutes les banques pourront bientĂ´t les proposer

Sunday 20 May 2007

La Commission européenne a tranché : la distribution du Livret A et du Livret Bleu réservée à trois réseaux bancaires seulement va devoir dans un proche avenir être ouverte à toutes les banques.

 ”Avec cette dĂ©cision, la Commission ouvre la distribution des livrets A et bleu au bĂ©nĂ©fice des consommateurs sans nuire ou mettre en question la collecte de fonds pour le financement du logement social, qui est reconnue en tant que service d’intĂ©rĂŞt Ă©conomique gĂ©nĂ©ral”, a dĂ©clarĂ© dans un communiquĂ© la commissaire europĂ©enne Ă  la Concurrence, Neelie Kroes.

Pour mĂ©moire :  Les livrets A et bleu sont des produits d’Ă©pargne avantagĂ©s par l’Etat sous forme de dĂ©fiscalisation et dont la distribution est rĂ©servĂ©e pour l’instant aux Caisses d’Ă©pargne et Ă  la Banque postale (livret A) ainsi qu’au CrĂ©dit mutuel (livret bleu).   En contrepartie de cette aide de l’Ă©tat, les sommes collectĂ©es vont Ă  la Caisse des DĂ©pĂ´ts et Consignations, qui les utilise pour financer le logement social. Ces livrets sont dĂ©tenus par environ 50 millions de Français pour un encours de 128 milliards d’euros.

 Si la France n’obtempère pas dans les plus brefs dĂ©lais, elle risque de se retrouver devant la Cour de justice de l’Union europĂ©enne.

Taux d’usure en vigueur Ă  compter du 1e avril 07

Sunday 20 May 2007

Chaque trimestre, la Banque de France collecte auprès d’un large Ă©chantillon d’établissements de crĂ©dit les taux effectifs moyens pratiquĂ©s pour 11 catĂ©gories de prĂŞts. Ces taux, augmentĂ©s d’un tiers, Ă©tablissent les 11 seuils de l’usure correspondants. Les seuils de l’usure sont publiĂ©s sous la forme d’un avis au J.O. Ă  la fin de chaque trimestre pour le trimestre suivant. Les Ă©tablissements bancaires ne peuvent dĂ©passer les taux d’usure dans le cadre d’un prĂŞt sous peine d’ĂŞtre attaquĂ© par l’emprunteur.

Le Seuil de l’usure applicable à compter du 1er avril 2007

Prêts aux particuliers entrant dans le champ d’application des articles L 312-1 à L 312-36 du code de la consommation (prêts immobiliers) 
- prêts à taux fixe :  6,27 % 
- prêts à taux variable : 6,24 % 
- prêts relais : 6,35 % 
Prêts aux particuliers n’entrant pas dans le champ d’application des articles L 312-1 à L 312-36 du code de la consommation (crédits de trésorerie) 
- prêts d’un montant inférieur ou égal à 1 524 euros (1) :  20,33 % 
- découverts en compte, prêts permanents et financements d’achats ou de ventes à tempérament d’un montant supérieur à 1 524 euros et prêts viagers hypothécaires (1) :  14,44 %  19,25 % 
- prêts personnels et autres prêts d’un montant supérieur à 1 524 euros :  8,72 % 
Prêts accordés aux personnes physiques agissant pour leurs besoins professionnels et aux personnes morales ayant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou professionnelle non commerciale 
- découverts en compte (2) :  14,44 % 
Prêts aux personnes morales n’ayant pas d’activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou professionnelle non commerciale
prêts consentis en vue d’achats ou de ventes à tempérament :   10,76 % 
prêts d’une durée initiale supérieure à deux ans, à taux variable : 6,73 % 
prêts d’une durée initiale supérieure à deux ans, à taux fixe : 6,84 % 
découverts en compte (2) :  14,44 % 
autres prêts d’une durée initiale inférieure ou égale à deux ans :  9,12 % 

ImpĂ´ts 2007 : 5 tranches au lieu de 7

Friday 18 May 2007
Les impôts à payer en 2007 sur les revenus 2006 vont voir l’application d’un nouveau barème fiscal réduit à 5 tranches au lieu de 7 précédemment.
Selon le ministre de l’Economie et des Finances Thierry Breton et son ministre délégué au Budget Jean-François Copé, la réduction à 5 tranches du barême fiscal doit "simplifier, rendre plus juste et plus efficace l’impôt". 
 
Dans le détail, le barème fiscal 2007 sur les revenus 2006 ne compte plus que cinq tranches au lieu de sept précédemment. Les nouvelles tranches se décomposent ainsi :
â—Ź      de 0 à 5 514 € 0 % d’imposition ;
â—Ź      de 5 515 à 10 846 € 5,5 % d’imposition ;
â—Ź      de 10 847 à 24 431 € 14 % d’imposition ;
â—Ź      de 24 432 à 65 559 € 30 % d’imposition ;
â—Ź      Au-dessus de 65 560 € 40 % d’imposition.
 
A ce ré-étalement des tranches s’ajoute une modification des calculs : L’abattement de 20 % appliqué jusqu’à présent au salarié est supprimé pour être réintégré directement dans le pourcentage d’imposition.
 
Les classes moyennes moins taxées
La refonte de l’impôt permet d’entrevoir une baisse des prélèvements pour les tranches moyennes (revenus compris entre 10 000 et 40 000 euros annuels nets). Pourquoi ? Du fait de la meilleure répartition des tranches en faveur du contribuable puisque chaque nouvelle tranche est majorée de 25 % par rapport aux quatre premières tranches de l’ancien barème.
Pour les très faibles revenus le seuil d’entrée d’imposition est relevé de 4 344 à 5 514 € annuels nets ce qui doit permettre aux faibles salaires d’échapper à l’impôt.
A l’opposé, les gros revenus accusent une légère augmentation des impôts puisque l’intégration de l’abattement des 20 % au pourcentage fait passer le taux d’imposition réelle de 38,5 % à 40 %.
 

Selon Bercy, la modification du barême et du calcul de l’abattement de 20% devraient permettre à près de 40 % des ménages française de bénéficier d’une réduction d’impôt. Ces réductions seront prises en compte dès le mois de janvier pour les contribuables mensualisés et dès le premier tiers payant pour les autres.

Bouclier fiscal : impôts plafonnés à 60% du revenu

Friday 18 May 2007

Le bouclier fiscal a Ă©tĂ© instituĂ© par la loi de finances 2006. Il est un nouveau dispositif de plafonnement des impĂ´ts en vigueur depuis le 1e janvier 2007. Le principe du bouclier fiscal s’adresse aux contribuables Ă  hauts revenus et notamment ceux assujettis Ă  l’ISF (ImpĂ´ts de SolidaritĂ© sur la Fortune). Plus qu’un simple dispositif dĂ©fiscalisant de plus, c’est un nouveau principe gĂ©nĂ©ral de la fiscalitĂ© française qui instaure un plafonnement de l’imposition Ă  un maximum 60% des revenus d’un contribuable.  

Sur quels revenus ?Les revenus pris en compte dans le calcul du bouclier fiscal sont : -         les salaires et traitements nets de frais professionnels,-         les pensions et rentes viagères Ă  titre gratuit après application de l’abattement de 10%, -         les bĂ©nĂ©fices agricoles, industriels et commerciaux ou non commerciaux, -         les revenus fonciers pour leur montant net. -         les intĂ©rĂŞts des plans et/ou des comptes d’Ă©pargne logement, des plans d’Ă©pargne populaire et des contrats d’assurance vie en euros, -         les plus-values imposĂ©es au taux proportionnel et exonĂ©rĂ©es d’impĂ´t, Ă  l’exception des plus-values mobilières restant en dessous du seuil de cession de 15 000 euros -         les plus-values immobilières exonĂ©rĂ©es.  

60% maximumLa taxation ne peut ĂŞtre supĂ©rieure Ă  60% de la somme de tous ces revenus. Par taxation on entend : l’impĂ´t sur le revenu, les impĂ´ts locaux applicables Ă  l’habitation principale (habitation + foncier) et l’ISF. Si après calcul, tous les impĂ´ts rĂ©clamĂ©s pour l’annĂ©e de rĂ©fĂ©rence dĂ©passent 60% des revenus, le contribuable peut faire jouer son droit Ă  restitution ou Ă  remboursement du trop rĂ©glĂ© au fisc. Ce remboursement n’est pas automatique. Le contribuable doit pour y prĂ©tendre faire une demande auprès des services du fisc. Le remboursement est opposable au ler janvier suivant l’annĂ©e au cours de laquelle les impĂ´ts sont payĂ©s. Pour les impĂ´ts rĂ©glĂ©s en 2006 sur les revenus 2005, la demande doit ĂŞtre formulĂ©e Ă  partir du le janvier 2007 et jusqu’au 31 dĂ©cembre 2007.

Convention Aeras : Emprunter avec un risque de santé

Friday 18 May 2007

Depuis janvier 2007, les personnes prĂ©sentant un risque de santĂ© aggravĂ© peuvent grâce Ă  la convention Aeras bĂ©nĂ©ficier de mesures spĂ©cifiques pour obtenir une assurance lors de la souscription d’un prĂŞt immobilier ou d’un prĂŞt Ă  la consommation.La convention Aeras a Ă©tĂ© signĂ©e le 6 juillet 2006 pour entrer en vigueur en janvier 2007 entre les pouvoirs publics, les banques, les assurances et des associations de malades et de consommateurs. Elle remplace la convention Belorgey jugĂ©e insuffisante. Elle permet Ă  toute personne malade de souscrire un prĂŞt sans entrave. En effet, lorsque l’on souhaite emprunter pour acheter une maison,  un bien de consommation ou encore dans le cas d’un emprunt professionnel, l’Ă©tablissement de crĂ©dit est tenu de vĂ©rifier la solvabilitĂ© de l’emprunteur. Dans la plupart des cas, Ă  cette Ă©tude de solvabilitĂ© s’ajoute la souscription d’une assurance pour protĂ©ger la banque et l’emprunteur contre les risques de dĂ©cès et d’invaliditĂ©. Cette assurance est toujours liĂ©e Ă  un questionnaire de santĂ© ce qui complique largement les choses quand l’emprunteur est atteint d’une maladie grave ou d’un handicap. Plus le risque d’invaliditĂ© et de dĂ©cès est important plus l’assurance est soit impossible Ă  obtenir soit portĂ©e Ă  des prix prohibitifs. Les engagements pris dans la convention Aeras proposent un amĂ©nagement pour faciliter l’accès au crĂ©dit et aux assurances liĂ©es.  

La convention s’applique dans le cadre des crĂ©dits Ă  la consommation destinĂ©s Ă  un achat prĂ©cis une assurance dĂ©cès peut ĂŞtre obtenue sans avoir Ă  remplir un questionnaire mĂ©dical si l’emprunteur est âgĂ© au maximum de 50 ans, que  la durĂ©e du crĂ©dit est infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  4 ans (diffĂ©rĂ© de remboursement Ă©ventuel inclus) et que le montant cumulĂ© des crĂ©dits entrant dans cette catĂ©gorie ne dĂ©passe pas 15 000 €. 

Dans le cas d’un achat plus consĂ©quent telle qu’une rĂ©sidence principale ou dans le cadre d’un prĂŞt professionnel, la convention Aeras prĂ©voit la prise en charge d’une partie des surprimes Ă©ventuelles liĂ©es aux risques Ă  assurer. Cette mesure s’adresse uniquement aux personnes aux revenus modestes ne dĂ©passant pas un plafond fixĂ© en fonction du nombre de parts du foyer fiscal et du Plafond de la SĂ©curitĂ© Sociale (PSS) soit 2 682 € au 1e janvier 2007. La prime d’assurance ne reprĂ©sente ainsi pas plus de 1,5 points dans le taux effectif global de l’emprunt si :• le revenu Ă©gale 1 fois le PSS et si le nombre de parts est de 1 Ă  2• le revenu Ă©gale 1,25 fois le PSS et si le nombre de parts est de 2,5• le revenu Ă©gale 1,5 fois le PSS et si le nombre de parts est 3 ou plus. 

Dans tous les cas, les professionnels de l’assurance et de la banque signataires de la convention Aeras se sont engagés à donner une réponse à chaque demande de prêt immobilier dans un délai global de 5 semaines pour un dossier complet.

Taux 0% : les nouveautés 2007

Friday 18 May 2007

Le prêt à taux 0 à connu des modifications applicables depuis le 1e janvier 2007. Revue de détails des nouvelles dispositions.

Depuis le 1e janvier 2007, les ressources sont dĂ©terminĂ©es d’après le revenu fiscal de rĂ©fĂ©rence (revenu annuel imposable après abattements) :

- de l’avant-dernière annĂ©e qui prĂ©cède l’offre de prĂŞt pour les demandes rĂ©alisĂ©es entre le 1e janvier et le 31 mars

- de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dant l’offre de prĂŞt pour les demandes rĂ©alisĂ©es Ă  partir du 1er avril

En outre, le montant du prĂŞt Ă  taux zĂ©ro est majorĂ© d’un montant maximal de 15 000 € pour les mĂ©nages qui construisent ou acquièrent un logement neuf ou bĂ©nĂ©ficient d’une aide Ă  l’accession Ă  la propriĂ©tĂ© de la part d’une collectivitĂ© territoriale du lieu d’implantation du logement ou encore qui respectent les plafonds de ressources du logement social (PLUS). La majoration s’ajoute au montant de base du prĂŞt Ă  0 % sans pouvoir porter le montant total du prĂŞt au-delĂ  du coĂ»t total de l’opĂ©ration.

La majoration du montant du prĂŞt Ă  taux zĂ©ro s’Ă©tablit selon le barĂŞme suivant :

● Si le logement est destiné à être occupé par 3 personnes et moins la majoration est égale à 12 500 € en zone A et 10 000 € en zones B ou C.

● Si le logement est destiné à être occupé par 4 personnes et plus la majoration est égale à 15 000 € en zone A et 12 500 € en zones B ou C.

Les plafonds de ressources du logement social (PLUS) pour bénéficier de la majoration du prêt à taux zéro sont calculés selon le barême suivant :

Logement destinĂ© Ă  ĂŞtre occupĂ© par une personne : Paris et communes limitrophes : 18 463 € ; Reste de l’Ile-de-France : 18 463 € ; Autres rĂ©gions : 16 052 €

Logement destinĂ© Ă  ĂŞtre occupĂ© par deux personnes : Paris et communes limitrophes : 27 593 € ; Reste de l’Ile-de-France : 27 593 € ; Autres rĂ©gions : 21 435 €

Logement destinĂ© Ă  ĂŞtre occupĂ© par trois personnes : Paris et communes limitrophes : 36 172 € ; Reste de l’Ile-de-France : 33 169 € ; Autres rĂ©gions : 25 778 €

Logement destinĂ© Ă  ĂŞtre occupĂ© par quatre personnes : Paris et communes limitrophes : 43 187 € ; Reste de l’Ile-de-France : 39 730 € ; Autres rĂ©gions : 31 119 €

Logement destinĂ© Ă  ĂŞtre occupĂ© par cinq personnes : Paris et communes limitrophes : 51 382 € ; Reste de l’Ile-de-France : 47 033 € ; Autres rĂ©gions : 36 608 €

Logement destinĂ© Ă  ĂŞtre occupĂ© par six personnes : Paris et communes limitrophes : 57 819 € ; Reste de l’Ile-de-France : 52 926 € ; Autres rĂ©gions : 41 256 €

Au delĂ , par personne supplĂ©mentaire : Paris et communes limitrophes : 6 442 € ; Reste de l’Ile-de-France : 5 897 € ; Autres rĂ©gions : 4 602 €

Pour les personnes qui ne répondent par aux critères ouvrant droit à majoration, les plafonds de ressources 2007 (en euros) sont les suivants :

MĂ©nage d’1 personne

Zone A : 25 000 Zones B et C : 18 950

Ménage de 2 personnes

Zone A : 35 000 Zones B et C : 25 270

Ménage de 3 personnes

Zone A : 40 000 Zones B et C : 29 230

Ménage de 4 personnes

Zone A : 45 500 Zones B et C : 32 390

Ménage de 5 personnes et plus

Zone A : 51 900 Zones B et C : 35 540

Zone A : agglomĂ©ration parisienne, Genevois français et une partie de la CĂ´te d’Azur.

Zone B : agglomĂ©rations de plus de 50 000 habitants, communes en bordure de l’agglomĂ©ration parisienne, communes des dĂ©partements d’outre-mer et certaines communes littorales et frontalières.

Zone C : toutes les autres communes.

Le montant maximal du prĂŞt Ă  0 % hors majoration (en euros) pour les logements neufs s’Ă©tablit selon le barĂŞme suivant :

MĂ©nage d’1 personne

Zone A : 16 000 Zones B et C : 11 000

Ménage de 2 personnes

Zone A : 22 500 Zones B et C : 16 500

Ménage de 3 personnes

Zone A : 25 000 Zones B et C : 19 000

Ménage de 4 personnes

Zone A : 27 500 Zones B et C : 21 500

Ménage de 5 personnes

Zone A : 30 000 Zones B et C : 24 000

Ménage de 6 personnes et plus

Zone A : 32 500 Zones B et C : 26 500

Montant maximal du prĂŞt Ă  0 % hors majoration (en euros) pour les logements anciens s’Ă©tablit selon le barĂŞme suivant :

MĂ©nage d’1 personne

Zone A : 14 400 Zone B : 8 800 Zone C : 8 250

Ménage de 2 personnes

Zone A : 20 250 Zone B : 13 200 Zone C : 12 375

Ménage de 3 personnes

Zone A : 22 500 Zone B : 15 200 Zone C : 14 250

Ménage de 4 personnes

Zone A : 24 750 Zone B : 17 200 Zone C : 16 125

Ménage de 5 personnes

Zone A : 27 000 Zone B : 19 200 Zone C : 18 000

Ménage de 6 personnes et plus

Zone A : 29 250 Zone B : 21 200 Zone C : 19 875

Zone A : agglomĂ©ration parisienne, Genevois français et une partie de la CĂ´te d’Azur. Zone B : agglomĂ©rations de plus de 50 000 habitants, communes en bordure de l’agglomĂ©ration parisienne, communes des dĂ©partements d’outre-mer et certaines communes littorales et frontalières. Zone C : toutes les autres communes.