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Archive pour la catégorie 'Argent'

Aïkido et Yoga, deux nouveaux contrats d’assurance-vie pour les seniors

Tuesday 10 June 2008

La Caisse d’Epargne vient de lancer deux contrats d’assurance vie dédiés aux seniors (plus de 55 ans) : Yoga et Aïkido !
La Caisse d’Epargne est plus que jamais aux petits soins pour ses quelque 11 millions de clients seniors. Avec Aïkido et Yoga, le groupe Caisse d’Epargne lance une offre d’assurance vie répondant spécifiquement aux besoins des plus de 55 ans. Ces nouveaux contrats prennent appui sur une constatation :  La transmission n’est plus la principale préoccupation des seniors : ils épargnent avant tout pour vivre pleinement leur retraite et ne pas être dépendants financièrement.

C’est pourquoi la Caisse d’Epargne leur propose désormais une nouvelle offre ’assurance vie, Yoga et Aïkido, qui répond en tout point à leurs attentes en termes de sécurité, de simplicité et de disponibilité.
Yoga est un contrat d’assurance vie en euros pour les seniors qui recherchent une sécurité totale. Chaque année, l’épargne est rémunérée et augmente avec les intérêts définitivement acquis. Yoga assure une double sécurité : un taux minimum garanti sur le versement initial pendant les huit premières années du contrat et, chaque année, un taux minimum annuel de revalorisation pour les versements de l’année en cours.
Aïkido est un contrat d’assurance vie multisupport réservé aux seniors qui souhaitent maîtriser la diversification de leur capital. L‘épargne est dynamisée dans un cadre sécurisant : 80 % du capital sont investis dans un fonds en euros sécurisé et 20 % sur un, deux ou trois des supports financiers proposés (immobilier avec Assur Immeuble, développement durable avec Ecureuil Bénéfices Environnement, et actions françaises avec Ecureuil  investissements). Le fonds en euros de Aïkido bénéficie également d’une double sécurité : un taux minimum garanti sur le versement initial pendant les huit premières années du contrat et, chaque année, un taux minimum annuel de revalorisation pour les versements de l’année en cours. Pour encore plus de sécurité, les plus-values réalisées sur chacun des supports financiers choisis sont transférées automatiquement en fin d’année sur le fonds en euros sécurisé, dès lors qu’elles sont supérieures à 3 %. Enfin, en cas de décès avant 76 ans (et jusqu’à 85 ans inclus en cas de décès accidentel), les bénéficiaires percevront au minimum le montant investi, quelle que soit la situation des marchés financiers, dans la limite de 100 000 euros.
Yoga et Aïkido permettent par ailleurs de programmer des retraits partiels réguliers, à partir de 100 euros par mois, afin de pouvoir compléter ses revenus, par exemple lors de la retraite.

  • Source : communiqué de presse Caisse d’Epargne

Frais désormais plafonnés pour les rejets de chèque et les incidents de paiements

Friday 16 May 2008

A partir d’aujourd’hui, 16 mai 2008, les frais demandés par les banques pour les rejets de chèque et les incidents de paiement sont plafonnés.
La mise en application du décret du 15 novembre 2007 portant sur le plafonnement des frais perçus par les banques à l’occasion d’un rejet de chèque ou d’autres incidents de paiement, entre en vigueur ce 16 mai 2008. Dans la pratique, pour le rejet d’un chèque sans provision, deux cas de figures sont prévus :

  • soit le montant du chèque excède 50 euros : les frais sont alors plafonnés à 50 euros.
  • soit le montant du chèque est inférieur ou égal à 50 euros : les frais sont alors plafonnés à 30 euros.

Dans les deux cas, lorsqu’un chèque présenté au paiement est rejeté à plusieurs reprises dans les 30 jours suivant le premier rejet, cela ne constitue plus qu’un seul et unique incident de paiement.

Pour les autres incidents de paiement comme le rejet d’un virement ou d’un prélèvement, les frais bancaires sont désormais également plafonnés au montant de l’ordre de paiement rejeté et à 20 euros maximum.

Le Parlement Européen vote pour un marché européen du crédit à la consommation

Wednesday 16 January 2008

Le Parlement européen a adopté en deuxième lecture ce mercredi une directive visant à ouvrir le marché européen du crédit à la consommation tout en garantissant la protection des consommateurs.

La nouvelle directive sur le crédit à la consommation répond à un double objectif : garantir un haut niveau de protection des consommateurs et lancer un processus destiné à mettre en place un véritable marché intérieur du crédit à la consommation. Pour les banques et autres institutions financières, la directive devrait faciliter les prêts dans d’autres pays de l’UE. Les consommateurs pour leur part pourront choisir en toute connaissance de cause, accéder à des produits bancaires qui ne sont pas disponibles dans leur propre pays et obtenir de meilleures conditions de prêt. La directive veille également à éviter un endettement excessif et à assurer un niveau élevé de  protection des consommateurs.
 
La nouvelle législation devrait permettre à l’économie européenne de tirer parti du marché potentiel des prêts à la consommation estimé à environ 800 milliards d’euros par an. Les  établissements de crédit seront incités à améliorer la diversification et la performance des produits mis à la disposition des consommateurs européens. A l’heure actuelle, en dépit des précédents règlements de l’UE (la directive de base en la matière remonte à 1987), seulement 1% des prêts à la consommation sont transfrontaliers.
 
Concrètement, la nouvelle directive vise à harmoniser les contrats de crédit à la consommation dans un certain nombre de domaines, comme la publicité et l’information fournie au consommateur avant la signature du contrat et au moment de sa conclusion, le calcul du coût total du crédit, l’obligation d’évaluer la solvabilité, le droit de rétractation et le droit au remboursement anticipé.
 
La directive a été proposée par la Commission à l’automne 2002 et a donné lieu à une première lecture par le Parlement en avril 2004. Ensuite, plus de trois années ont été nécessaires pour que le Conseil dégage une position commune sur la question, en septembre dernier. Un amendement de compromis a obtenu l’accord du Conseil, juste avant le vote.
 
Finalement, le compromis des groupes PSE/ADLE, auquel s’est rallié le groupe PPE-DE, qui fournit une version modifiée de l’ensemble du texte de la position commune, a été approuvé ce mercredi. La première partie du compromis a été adoptée par 695 voix pour, 7 contre et 20 abstentions, la deuxième par 627 voix pour, 92 contre et 8 abstentions.
 
Le rapporteur, Kurt Lechner (PPE-DE, DE), lors du débat qui a précédé le vote, a insisté sur la nécessité de concilier la protection du consommateur avec “la plus grande marge de manœuvre possible pour le législateur national”. Meglena Kuneva, commissaire à la protection des Consommateurs, a souligné l’importance d’un texte qui mettrait fin à la fragmentation du marché européen du crédit “en 27 mini-marchés” pour le bénéfice des entreprises et des consommateurs. L’adoption du compromis du Parlement enverrait un signal fort “montrant que l’Europe s’intéresse à la vie des gens”.
 
Seul intervenant français, Jean-Paul Gauzès (PPE-DE) a estimé que “ce serait le comble que le Conseil apparaisse comme le meilleur protecteur des consommateurs”. Il a plaidé en faveur d’un compromis “de manière à éviter une conciliation qui serait préjudiciable à tout le monde”. Le député a également insisté sur la nécessité “d’éviter les régressions par rapport au droit national actuel”. En effet, selon lui, en France, comme en Lituanie, les consommateurs ne paient pas d’indemnités en cas de remboursement anticipé.
 
Un champ d’application bien délimité
 
La nouvelle législation permettra de couvrir les prêts à la consommation d’un montant de 200 à 75000 euros et remboursables au delà d’un mois.  La directive s’applique seulement aux contrats de crédit qui imposent des intérêts. Ce qui signifie, par exemple, que les garants, comme d’autres aspects particuliers du droit des contrats, ne relèveront pas de ce texte. La plupart des cartes de crédit sont couvertes mais certains produits, comme les cartes à débit différé, par exemple, ne sont pas concernés. De même, les prêts hypothécaires destinés à acquérir des terrains ou des biens immobiliers ne seront pas inclus. Ils feront l’objet d’une directive ultérieure.
 
Des consommateurs mieux informés
 
Le jour où la nouvelle législation entrera en vigueur, tous les consommateurs européens pourront disposer des mêmes informations pour choisir la meilleure offre dans leur pays ou dans un autre Etat membre de l’UE.
 
La directive prévoit des informations standard à mentionner dans la publicité concernant les informations financières relatives à un prêt. En vue de permettre aux consommateurs de prendre des décisions en toute connaissance de cause, les prêteurs sont appelés à fournir des renseignements sur les taux d’intérêt, sur tous les frais compris dans le coût total du crédit à la consommation ainsi que sur la durée du contrat.
 
Les définitions seront uniformisées à l’échelle de l’Union européenne et serviront par exemple de base de calcul au taux annuel effectif global (TAEG) D’autres définitions seront normalisées, notamment en ce qui concerne les facilités de découvert. Mais le texte  adopté par le Parlement est moins exigeant que celui de la position commune du Conseil quant à l’information précontractuelle que les prêteurs seront tenus de fournir à leurs clients dans le cas de découverts.
 
La chasse au surendettement
 
L’une des priorités est aussi de protéger le consommateur contre l’endettement excessif. L’information fournie par le prêteur devra permettre au souscripteur de prendre une décision responsable. Le prêteur devra en plus évaluer la solvabilité du consommateur avant de conclure le contrat de crédit. Lorsqu’une législation prévoyant des mesures similaires existe déjà dans un État membre, ce mécanisme sera préservé. Dans d’autres cas, il devra être mis en place.
 
Dans le cas de crédits transfrontaliers, des bases de données accessibles aux banques des autres Etats membres permettront de répondre à cette obligation. Si le rejet du crédit résulte de la consultation d’une base de données, le consommateur devra en être informé “sans délai et sans frais”. Dans ce cas, le consommateur pourra vérifier et corriger toute donnée erronée.
 
Le droit au remboursement anticipé et à la rétractation
 
La nouvelle directive accorde aussi au consommateur le droit de remboursement anticipé du crédit et précise les règles selon lesquelles le prêteur peut calculer les compensations qu’il demandera au client.
 
La question des modalités de la compensation des banques à la charge du client en cas de remboursement anticipé des prêts (article 16 de la directive) a été, jusqu’au dernier moment, la pierre d’achoppement des négociations entre le Conseil et le Parlement européen, d’une part, et entre les groupes politiques au sein du Parlement européen, d’autre part.
 
La nouvelle directive donne aux consommateurs le droit de rembourser les prêts de manière anticipée. De même, le prêteur aura également le droit de demander une indemnité “équitable et objectivement justifiée” à condition que le remboursement intervienne pendant une période à taux fixe. L’indemnité, ne pourra dépasser 1% du montant du crédit faisant l’objet d’un remboursement anticipé (0,5 % si le remboursement intervient avant douze mois). La directive définit également des situations où aucune indemnisation ne peut être réclamée. Le texte de compromis adopté permet aussi aux Etats membres de prévoir que le créancier puisse, à titre exceptionnel demander une indemnisation plus élevée. Cela pourra se produire si la banque est en mesure de prouver que la perte subie du fait du remboursement anticipé dépasse le montant maximal de base défini dans la directive. La méthode harmonisée de calcul de la perte est également précisée dans le texte.
 
Le montant de l’indemnisation ne devra pas dépasser le montant d’intérêt que le client aurait payé si la durée du prêt n’avait pas été réduite.
 
Un droit de rétractation de 14 jours sera également applicable dans toute l’UE. Mais les députés ont précisé que les contrats de crédits pourraient réduire cette période à 3 jours “à la demande expresse du consommateur”.
 
Les prochaines étapes
 
La directive adoptée par le Parlement européen doit encore être formellement adoptée par le Conseil et entrera en vigueur le vingtième jour suivant le jour de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne. Les États membres auront deux ans à compter de la date de l’entrée en vigueur de cette directive pour la transposer. La Commission devra procéder tous les cinq ans à une révision des seuils prévus dans la directive et ses annexes et des taux utilisés pour calculer les indemnités payables en cas de remboursement anticipé.
Source : communiqué de presse Parlement Européen

Avec le nouveau Pass foncier, l’achat d’une maison c’est 15 euros par jour

Wednesday 16 January 2008

Dans un entretien au quotidien les Echos en date du 14 janvier, Christine Boutin Ministre du Logement et de la ville s’est longuement expliquée sur le projet de nouveau Pass foncier.
Selon l’avis de Christine Boutin, la ministre au logement et à la ville, le nouveau Pass foncier est un “produit révolutionnaire de mise à disposition d’une maison que l’acheteur pourrait payer en acquittant un forfait journalier.” L’idée de ce nouveau Pass est simple : pour un forfait de 15 euros par jour, soit 450 euros par mois pendant vingt ans, un particulier pourra acceder à la propriété sans fournir un trop gros efforts financier. Le projet du nouveau Pass Foncier va permettre ainsi de rendre accessible l’acquisition d’une maison individuelle de 80 m² pour un ménage gagnant une fois et demi à deux fois le Smic. Le Pass foncier repose sur un montage financier qui prévoit de dissocier le prix du terrain de celui de la construction. La ministre entend débuter ce grand chantier social par la réalisation de 5 000 maisons, construites en villages sous forme d’ensembles de cinquante unités sur des terrains de 2 hectares. A terme, comme l’explique la ministre, l’objectif est d’atteindre 20 000 constructions. Pour inciter les promoteurs à adhérer à ce projet, la ministre propose une TVA de 5,5 % lors de la construction. La banque sera l’interlocuteur unique pour toute l’opération. Elle sera chargée de proposer aux primo accédants le projet immobilier avec, à la clé, un financement et un dossier Pass foncier. Ce nouveau dispositif va tenter par sa simplicité apparente de faire oublier le fiasco rencontré par les maisons à 100 000 euros lancées par Jean-Louis Borloo en 2005. Ce dispositif n’a en effet jamais séduit les particuliers ni les collectivités locales mises à contribution. Ce premier dispositif n’a été suivi d’effet que pour 800 constructions.

Le Livret A rémunéré à 3.5% dès le 1e février 2008

Wednesday 16 January 2008

A compter du 1er février le taux du Livret A passera à 3.5% et celui du Livret d’Epargne Populaire (LEP) à 4.25%.
Le premier ministre François Fillon a annoncé aujourd’hui dans un communiqué les nouveaux taux en vigueur à partir du 1 février 2008 pour l’épargne réglementée. Concernant le Livret A, le taux retenu par l’Etat est de 3.5%. Concernant le Livret d’Epargne Populaire, la rémunération est fixée à 4.25%.

Normalement, le livret A aurait du afficher un taux de 4% au lieu de 3.5%. Après concertation avec la Banque de France, le taux a été exceptionnellement contenu par la volonté de l’Etat. En effet, depuis 2003, le calcul du taux du Livret A est basé sur la moyenne de l’inflation hors tabac et du loyer de l’argent à court terme (Euribor 3 mois). Sachant que l’inflation a été pointée par l’Insee à 2.46% sur un an et que la moyenne de l’Euribor s’établit à 4.857%, le taux du Livret A aurait du ressortir à 3.9% arrondi à 4%. La Banque de France face à cette situation exceptionnelle a recommandé la plus grande prudence pour ne pas handicaper les fonds dédiés au logement social.

Le communiqué de Matignon explique que l’Etat est passé outre les recommandations d’extrême prudence de la Banque de France. L’Etat a estimé que “l’augmentation des taux d’intérêt et de l’inflation sur la période récente justifiait une augmentation de 0,5 % du Livret A (au lieu d’une recommandation de 0,25 %) et de 0,25 % du LEP (au lieu d’un maintien en l’état)”. Selon le premier ministre, le taux du Livret A s’établit à partir du 1e fevrier “à un niveau supérieur à l’inflation tout en préservant les conditions de financement du logement social”.

La hausse maintenue du taux du Livret A était attendue et même annoncée depuis plusieurs semaines par le gouvernement. A gauche, plusieurs voix se sont déjà élevées contre ce maintien artificiel du taux. Le Livret A est détenu par 45 millions de Français. Une variation de son niveau de rémunération est de fait non sans conséquences sur le financement du logement social. Sur ce point, Matignon se veut rassurant : “La décision du Gouvernement conforte les objectifs de construction de 120 000 nouveaux logements sociaux par an.”

Livret A : à contexte exceptionnel, calcul de taux exceptionnel !

Tuesday 18 December 2007

La ministre de l’Economie Christine Lagarde a expliqué ce matin sur RMC que le calcul du taux du Livret A devra tenir compte du contexte financier exceptionnel du moment. Autrement dit, il pourrait s’écarter de la formule classique et dépolitisée en vigueur depuis 2003.
Selon la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, interrogée ce matin par RMC, il va falloir tenir compte du “caractère un peu exceptionnel” du contexte financier actuel pour fixer le nouveau taux de rémunération du Livret A valable à partir du 1e février prochain. En effet, le contexte est quelque peu chahuté en ce moment puisque l’inflation est soutenue et que dans le même temps, l’indice du coût de l’argent à court terme (Euribor 3 mois) est en forte hausse.

Sachant que depuis 2003 le taux du Livret A (et globalement de toute l’épargne réglementée) est fixé à partir de la moyenne de ces deux indices financiers majorée de 0.25 point, la hausse “automatique” du taux pourrait atteindre des sommets en février prochain. Certains experts l’ont ainsi estimé à près de 4%. Avant 2003, le taux était fixé par la seule volonté du gouverment au regard des besoins et des impératifs politiques du moment.

Selon Christine Lagarde : “Ca, c’est la formule mathématique qui permet à la Banque de France de nous faire une recommandation. Ils doivent aussi tenir compte de tout ce qui a un caractère un peu exceptionnel. Et aujourd’hui on s’aperçoit que les courbes d’intérêt manifestent des caractéristiques assez particulières qui devront éclairer le gouverneur de la Banque de France dans sa recommandation” a estimé la ministre de l’Economie. Autrement dit à mot couvert, si la Banque de France estime que le taux du Livret A doit être maintenu dans une fourchette raisonnable, il se pourrait que le gouvernement abandonne provisoirement le calcul “apolitique” en vigueur depuis 2003.

Avant de statuer définitivement sur ce point, Christine Lagarde a déclaré vouloir attendre la “publication des indices d’inflation à la fin de l’année 2007″. Les recommandations du gouverneur de la Banque de France qui sont attendues vers la mi-janvier découleront de ces derniers chiffres officiels.

Fin de monopole pour la distribution du Livret A / Livret Bleu

Tuesday 18 December 2007

Le Livret A et Livret bleu aujourd’hui distribués exclusivement par la Banque Postale, les caisses d’épargne et le Crédit Mutuel devraient être ouverts aussi à la distribution aux autres banques à partir du premier semestre 2008.
Le 10 mai dernier, la Commission européenne demandait à ce que la distribution du Livret A ne soit plus le monopole de La Banque postale, des Caisses d’épargne, et du Crédit mutuel s’agissant du Livret bleu. Pour mettre en place cette ouverture de la distribution de ce produit phare en France (45 millions de livrets sont ouverts), l’état français a demandé à Michel Camdessus, gouverneur honoraire de la Banque de France de plancher sur la question. Le rapport qu’il a remis au gouvernement devait étudier, en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, les modalités d’une réforme de la distribution du Livret A afin de se mettre en conformité avec les règles communautaires, tout en préservant les missions d’intérêt général de financement du logement social et d’accessibilité bancaire. La mission devait également prendre en compte l’objectif de modernisation et d’amélioration des circuits de financement du logement social.

Globalement, il ressort de ce rapport la nécessité d’une réforme d’ensemble du circuit de financement du logement social pour accompagner la généralisation de la distribution du Livret A. S’agissant de la formule de calcul du taux du Livret A, conformément aux règles en vigueur, la prochaine échéance (1er février) donnera lieu à une recommandation par le gouverneur de la Banque de France. Le Gouvernement sera attentif à ce que les conditions de rémunération du Livret A restent attractives pour les déposants.
Selon un communiqué des services du premier ministre, la réforme de la distribution du Livret A s’inscrira dans le cadre de la loi de modernisation de l’économie qui sera présentée au Parlement au premier semestre 2008.

Livret A : le taux va grimper en février 2008

Saturday 8 December 2007

Depuis 2003, le taux du Livret A est fixé mécaniquement(et non plus politiquement) selon un savant calcul basé sur l’Euribor et l’inflation, deux indices en forte hausse en 2007.
Selon les estimations du journal les Echos, le taux du Livret A pourrait bien grimper à 3,50 voire même 3,75% au 1e février prochain atteignant ainsi son niveau de rémunération maximum depuis 1996. Si l’estimation des Echos n’est pour l’instant pas confirmée, il est acquis toutefois que la hausse aura bien lieu selon le Ministère de l’Economie et des Finances.

Deux indices en hausse

Cette hausse s’explique par le fait que depuis 2003, le taux du Livret A est calculé automatiquement sur la base d’une moyenne entre l’inflation, hors tabac (en hausse de 1.9% sur l’année d’octobre à octobre), et les taux d’intérêt à court terme Euribor actuellement à 4.88%. Cette moyenne est ensuite majorée de 0,25 point. Ce mécanisme classique permet tous les 1e août et les 1e février de chaque année de revoir la rémunération à la hausse ou à la baisse selon les cas.

Une bonne nouvelle pour les Français

Sachant que l’indice du Livret A profite bien entendu aux 46 millions de détenteurs du fameux livret mais aussi par ricochet au Livret bleu, distribué par le Crédit Mutuel, le livret de développement durable, autrefois appelé Codevi, et le livret d’épargne populaire dont les taux s’alignent sur le fameux taux du Livret A. Si la hausse à 3,50% ou 3,75% est confirmée en février, le Livret A deviendra un placement très rentable pour tous au regard de sa souplesse (les fonds sont disponibles à tout moment) et de sa rémunération défiscalisée. De quoi faire de l’ombre aux contrats d’assurance vie plus contraignant à vivre qui ne rapportent en moyenne selon les Echos que 4,1% avant impôts.

Avec la Société Générale, 0% d’intérêt, c’est tout l’intérêt du Prêt Jeunes avenir !

Tuesday 20 November 2007

La Société Générale lance, en collaboration avec la Caisse nationale des allocations familiales, un nouveau prêt à destination des jeunes, le Prêt jeunes avenir (Pja).
Le Pja est destiné aux jeunes qui ont besoin d’un “coup de pouce” pour démarrer dans la vie active. Pour déposer une demande, trois conditions sont à remplir :
- Etre âgé de 18 à 25 ans ou être apprenti (les parents d’un apprenti âgé de 16 à 18 ans peuvent souscrire le Prêt jeunes avenir pour leur enfant).
- Démarrer ou être sur le point de démarrer une activité professionnelle salariée
- Répondre aux conditions de ressource fixées par l’arrêté ministériel définissant le Pja.

L’objectif du Prêt jeunes avenir est de financer les dépenses liées à l’entrée dans la vie active comme l’achat d’un véhicule, le paiement d’un dépôt de garantie pour un appartement, un déménagement, l’achat de matériel informatique…
Le jeune répondant aux critères d’éligibilité ainsi définis doit obtenir une attestation de la Caisse d’allocations familiales de son domicile qu’il devra remettre à la Société Générale pour permettre à celle-ci d’instruire la demande de prêt.
D’un montant maximum de 5 000 €, ce prêt est remboursable sur une période de 2 à 5 ans, sans intérêts pour l’emprunteur et sans frais de dossier. Ainsi, le jeune emprunteur ne rembourse que le capital emprunté (et la cotisation d’assurance s’il choisit de la souscrire.
Par exemple, si le jeune emprunte 3000 € sur 48 mois, il remboursera 48 mensualités de 62.50 € (hors assurance facultative) - coût total du prêt : 0 € - TEG 0% l’an.
La Société Générale assure la commercialisation du prêt, après analyse des dossiers. La Caisse Nationale des Allocations Familiales prend en charge les intérêts. Enfin, la Caisse des Dépôts, gestionnaire du Fonds de Cohésion Sociale garantit partiellement ces prêts.
Source : communiqué de presse Société Générale

HSBC France lance la SCPI Agathissimo, première SCPI de Loi Girardin commercialisée en France

Tuesday 20 November 2007

HSBC France innove pour ses clients patrimoniaux en leur proposant jusqu’au 7 décembre 2007*, la  SCPI Agathissimo, SCPI de Loi Girardin,  seule SCPI Girardin commercialisée sur le marché français faisant appel public à l’épargne ayant reçu l’agrément de l’AMF et de la Direction Générale des Impôts.

Cette SCPI est proposée aux clients de HSBC France, résidents fiscaux français, qui sont à la recherche de défiscalisation : la SCPI offre un Taux de Rentabilité interne annualisé de  9.5% net de frais pendant 5 ans, ce rendement provient exclusivement des réductions d’impôt procurées sur ces 5 ans. Elle s’adresse, plus particulièrement à toute personne physique pouvant imputer au minimum 8 145 euros par an de réduction d’impôt.

Le processus d’investissement est simple pour le client et totalement pris en charge par HSBC France :

L’investisseur achète des parts de SCPI Agathissimo. Cet investissement est financé par un apport personnel de 40%,  et, pour les 60% restant, par un prêt consenti et garanti par HSBC France. Le montant de souscription minimum est de  78  198 euros (frais inclus) correspondant à 90 parts de SCPI. Les intérêts d’emprunt sont directement remboursés par les loyers de la SCPI. A l’issue de l’opération, fin 2015, la cession des parts vient rembourser l’encours du prêt.

Le montage de l’opération est étudié au cas par cas selon le profil fiscal des clients, grâce à l’expertise des conseillers Premiers et des ingénieurs financiers.

L’investissement offre une double garantie :
· Le capital apporté par l’investisseur est remboursé en cas de remise en cause de l’agrément ou de l’opération (sauf en cas de non respect par l’investisseur de ses obligations).

· L’investisseur est intégralement couvert sur tous les risques immobiliers par l’opérateur institutionnel local, notamment sur la construction des logements sociaux  réalisée en Nouvelle Calédonie et leur mise en location.  

A noter :Tous les logements sont équipés de chauffe-eau solaires ce qui permet à l’investisseur de bénéficier d’une réduction d’impôt de 54% du montant investi (habituellement cette réduction sur ce type de logement est de 50%).

Cette dernière génération de produit complète l’ensemble des produits à destination de la clientèle patrimoniale du Groupe en France.

*dans la limite de l’enveloppe disponible.

Source : communiqué de presse HSBC


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