Blog Abc Argent

Archive pour la catégorie 'Argent'

HSBC France lance la SCPI Agathissimo, première SCPI de Loi Girardin commercialisée en France

Tuesday 20 November 2007

HSBC France innove pour ses clients patrimoniaux en leur proposant jusqu’au 7 décembre 2007*, la  SCPI Agathissimo, SCPI de Loi Girardin,  seule SCPI Girardin commercialisée sur le marché français faisant appel public à l’épargne ayant reçu l’agrément de l’AMF et de la Direction Générale des Impôts.

Cette SCPI est proposée aux clients de HSBC France, résidents fiscaux français, qui sont à la recherche de défiscalisation : la SCPI offre un Taux de Rentabilité interne annualisé de  9.5% net de frais pendant 5 ans, ce rendement provient exclusivement des réductions d’impôt procurées sur ces 5 ans. Elle s’adresse, plus particulièrement à toute personne physique pouvant imputer au minimum 8 145 euros par an de réduction d’impôt.

Le processus d’investissement est simple pour le client et totalement pris en charge par HSBC France :

L’investisseur achète des parts de SCPI Agathissimo. Cet investissement est financé par un apport personnel de 40%,  et, pour les 60% restant, par un prêt consenti et garanti par HSBC France. Le montant de souscription minimum est de  78  198 euros (frais inclus) correspondant à 90 parts de SCPI. Les intérêts d’emprunt sont directement remboursés par les loyers de la SCPI. A l’issue de l’opération, fin 2015, la cession des parts vient rembourser l’encours du prêt.

Le montage de l’opération est étudié au cas par cas selon le profil fiscal des clients, grâce à l’expertise des conseillers Premiers et des ingénieurs financiers.

L’investissement offre une double garantie :
· Le capital apporté par l’investisseur est remboursé en cas de remise en cause de l’agrément ou de l’opération (sauf en cas de non respect par l’investisseur de ses obligations).

· L’investisseur est intégralement couvert sur tous les risques immobiliers par l’opérateur institutionnel local, notamment sur la construction des logements sociaux  réalisée en Nouvelle Calédonie et leur mise en location.  

A noter :Tous les logements sont équipés de chauffe-eau solaires ce qui permet à l’investisseur de bénéficier d’une réduction d’impôt de 54% du montant investi (habituellement cette réduction sur ce type de logement est de 50%).

Cette dernière génération de produit complète l’ensemble des produits à destination de la clientèle patrimoniale du Groupe en France.

*dans la limite de l’enveloppe disponible.

Source : communiqué de presse HSBC

Avec la carte Indépendance, LCL lance la première carte prépayée Carte Bleue Visa rechargeable par Internet

Tuesday 20 November 2007

LCL lance sa première carte prépayée et rechargeable notamment par Internet à destination des jeunes de 12 à 17 ans.

LCL répond ainsi à une forte attente des jeunes et de leurs parents en proposant une carte prépayée et rechargeable, permettant aux jeunes de recevoir, utiliser et gérer leur argent de poche en toute sécurité.
La Carte Indépendance permet à son jeune porteur de gérer son budget de façon autonome tout en sécurisant les parents. En effet, le plafond mensuel de dépenses autorisées est déterminé par ces derniers lors de la souscription. Le plafond est limité en tout état de cause au solde de la carte.
Elle permet les retraits d’espèces dans tous les distributeurs automatiques de billets et les paiements chez les commerçants aussi bien en France qu’à l’étranger (affichant le logo “CB” ou “VISA”).

LCL innove en proposant l’envoi d’une alerte SMS lorsque le solde de la carte atteint le seuil de
10EUR sinon LCL s’engage à offrir 20EUR.

La Carte Indépendance disponible en quatre couleurs, peut être acquise dans les 2 000 agences du réseau LCL, que l’on soit ou non client de la banque. 
Le rechargement, plafonné à 300EUR, s’effectue via le site internet LCL ou auprès d’une agence. Il est également possible de programmer un rechargement automatique mensuel.

Par l’intermédiaire du site internet exclusif les jeunes détenteurs de cartes bénéficient de réductions auprès de nombreux partenaires, tels que :
UGC + CGR (cinéma) 
Score game (jeux vidéo) 
Lazer game (jeu d’action)
Kart’in (Karting) 
Tootabo (abonnements magazines) 
Soho (magasin de cadeaux)
LCL offre une réduction de 50% (soit 7,50EUR) sur la première cotisation annuelle de 15EUR pour toute souscription jusqu’au 31 décembre 2007 de la carte Indépendance.

A propos de LCL
Depuis son rapprochement avec le Groupe Crédit Agricole SA en 2003, le périmètre d’activités de LCL, réseau national de banque de détail, est axé sur le marché des particuliers, des professionnels et des entreprises.
LCL, c’est aujourd’hui 6.000.000 de clients, 2.000 agences et 24.000 salariés.
Source : communiqué de presse LCL

LCL accompagne l’acquisition de résidences secondaires au Maroc

Tuesday 20 November 2007

LCL, en partenariat avec le Crédit du Maroc, propose désormais une offre complète permettant l’acquisition et le financement d’un bien immobilier au Maroc par les résidents français.

LCL assure le financement en euros de ce bien dans des conditions tarifaires équivalentes à celles de l’achat d’un bien immobilier en France.
Dans le cadre du financement, le transfert des fonds nécessaires à l’acquisition est totalement exonéré de frais de transfert et de commission de change entre les comptes LCL et Crédit du Maroc.
S’il le souhaite, l’acquéreur peut également bénéficier du service d’accompagnement personnalisé proposé par le Crédit du Maroc. Ce service* consiste en une assistance globale qui comprend :
La mise en relation avec un interlocuteur Crédit du Maroc dédié sur le lieu de l’achat qui recommande des prestataires ayant signé une charte de qualité avec le Crédit du Maroc :  promoteurs, agences immobilières, notaires, cabinets fiscalistes, etc…
La prise en charge du planning des visites et une aide aux formalités administratives,
Un premier rendez-vous avec un fiscaliste pour bien maîtriser les aspects réglementaires et fiscaux,
L’organisation et l’accompagnement pour la signature de l’achat chez le notaire

Il est également possible de réaliser le financement auprès du Crédit du Maroc selon les conditions en vigueur dans le royaume.
Selon une enquête réalisée en mars 2006 par la Sofres pour Notre temps, près de 200.000 français âgés de 50 ans et plus envisagent dans les dix ans de profiter de leur retraite au Maroc.

A propos de LCL
Depuis son rapprochement avec le Groupe Crédit Agricole SA en 2003, le périmètre d’activités de LCL, réseau national de banque de détail, est axé sur le marché des particuliers, des professionnels et des entreprises.
LCL, c’est aujourd’hui 6.000.000 de clients, 2.000 agences et 24.000 collaborateurs.

A propos du Crédit du Maroc
Filiale du Groupe Crédit Agricole sa, le Crédit du Maroc, banque universelle, fait partie des banques de réseau les plus actives du marché marocain.
Les 187 agences du Crédit du Maroc couvrent la totalité du Royaume. 1860 Collaborateurs sont au service des 600 000 clients sur les marchés des particuliers, professionnels et des entreprises.
 
 * facturé 9000 dirhams soit environ 800 euros par le Crédit du Maroc (tarif en vigueur au 1er octobre 2007)

 Source : Communiqué de presse LCL

Crédit Mutuel - CIC et NRJ mobile innovent à nouveau en alliant banque et téléphonie mobile

Tuesday 20 November 2007

Fort de son avance dans la téléphonie mobile et le paiement sans contact, le groupe Crédit Mutuel - CIC a créé, avec sa filiale NRJ mobile, “C le mobile”, un forfait exclusif qui fait, pour l’ensemble de ses sociétaires et clients, la synthèse entre le téléphone mobile et les services de banque et d’assurance.
Partenaire à égalité avec le groupe NRJ dans NRJ mobile, le Crédit Mutuel - CIC a investi l’univers de la téléphonie mobile depuis le mois de novembre 2005. En novembre 2006, il est le premier groupe bancaire français à tester avec succès le paiement sans contact par téléphone mobile. Grâce à son expérience, il a joué un rôle déterminant dans le lancement de l’expérimentation “Payez mobile” qui regroupe les principaux groupes bancaires et l’ensemble des opérateurs téléphoniques.
Aujourd’hui, il fait un pas de plus en lançant une nouvelle offre de téléphone mobile adaptée aux besoins de ses clients et sociétaires sous la marque “C le mobile”.
L’opérateur des jeunes
Deux ans après son lancement, NRJ mobile compte 520 000 clients. Pour l’un des principaux opérateurs virtuels français, ce score prometteur n’est qu’une étape dans sa conquête du marché.
Grâce à la notoriété du groupe NRJ et à sa place privilégiée dans le monde des médias, NRJ mobile est aujourd’hui incontournable sur le marché des jeunes. L’opérateur a en effet construit son développement sur des offres qui incluent des services basés sur les centres d’intérêt des jeunes : musique, concerts, cinéma et messagerie instantanée. Ces offres séduisent les jeunes qui sont familiers avec l’univers musical du groupe NRJ mais ils comportent des avantages spécifiques qui ne s’adressent pas directement à tous les clients et sociétaires du Crédit Mutuel - CIC.
Un forfait innovant
Pour élargir la gamme existante, le Crédit Mutuel - CIC a donc décidé de lancer, avec NRJ mobile, sous la marque “C le mobile”, une nouvelle offre de téléphonie mobile qui fait la synthèse entre les besoins de ses sociétaires et clients en matière de téléphonie mobile et de services de banque et d’assurance. Cette nouvelle offre comprend :
– des forfaits attractifs incluant le report des minutes non consommées, la facturation à la seconde dès la première seconde, la présentation du numéro, le double appel, l’alerte conso et dix SMS par mois. Pour tout engagement de 24 mois, ces forfaits s’élèvent mensuellement à 15 euros pour 30 minutes, 18 euros pour une heure, 22 euros pour 1 h 30, 26 euros pour deux heures et 33 euros pour 3 heures ;
– des services bancaires personnalisés grâce à l’accès privilégié à un portail vocal de banque à distance pour consulter le solde de son compte bancaire, prendre rendez-vous avec son conseiller, faire opposition à sa carte bancaire, déclarer un sinistre, etc. ;
– des services tout confort : assurance contre le vol du téléphone et remplacement du mobile sous 48 heures ;
– une offre de lancement valable jusqu’au 31 janvier 2008 incluant un mois de forfait offert et l’accès à toute la gamme de téléphones à partir d’un euro.
Cette nouvelle offre exclusive sera accessible dans l’ensemble des 4 500 points de vente du Crédit Mutuel et du CIC.

Source : Communiqué de presse CIC

BNP Paribas diversifie son offre carte avec les Cartes Cadeaux

Tuesday 20 November 2007

BNP Paribas affiche une nouvelle fois sa dynamique d’innovation avec les Cartes Cadeaux aux visuels inédits, qui se différencient des cartes cadeaux traditionnellement proposées par les grandes enseignes commerciales.

La Carte Cadeau BNP Paribas est une Carte Bancaire prépayée, imprimée avec le nom du porteur, à autorisation systématique et débit immédiat. Le client BNP Paribas qui offre une Carte Cadeau a le choix entre 4 visuels inédits : “offrir”, “oxygène”, “bonheur”, ou “succès”. Il charge la Carte Cadeau avec un montant qui peut varier de 20 à 799 €. La somme disponible sur la carte est utilisable en une ou plusieurs fois, dans la limite d’un an.
La Carte Cadeau BNP Paribas est acceptée chez la plupart des commerçants en France.

Outre le montant et le visuel, le client peut choisir l’emballage entre une pochette et un coffret cadeau plus luxueux, il peut joindre un message personnel et sélectionner le type d’envoi, express ou normal. La carte est ensuite adressée au client ou au bénéficiaire avec le code secret et un code multimédia d’activation dans des plis séparés.
Le porteur dispose d’un Serveur Vocal interactif et d’un site Internet dédié pour activer sa carte, consulter le solde et l’historique des opérations, faire opposition.

La Carte Cadeau BNP Paribas est une alternative innovante au cadeau en espèces, chèques ou chèques cadeau, plus pratique, plus originale au positionnement plus haut de gamme.

La Carte Cadeau BNP Paribas est facile à offrir, simple à souscrire, avec la certitude pour les clients de faire plaisir.

Offre promotionnelle de lancement
En novembre et décembre, 50% de réduction sur le prix de la Carte Cadeaux qui sera facturée 3€ au lieu de 6€.

A propos de BNP Paribas
BNP Paribas est un leader européen des services bancaires et financiers d’envergure mondiale et l’une des 5 banques les plus solides du monde selon Standard & Poor’s. Le groupe est présent dans plus de 85 pays et compte 155 000 collaborateurs, dont 123 000 en Europe. Le groupe détient des positions clés dans trois grands domaines d’activité : Banque de Financement et d’Investissement, Asset Management & Services et Banque de Détail. Présent dans toute l’Europe, au travers de l’ensemble de ses métiers, la France et l’Italie sont ses deux marchés domestiques en banque de détail. BNP Paribas possède en outre une présence significative aux Etats-Unis et des positions fortes en Asie et dans les pays émergents.

Source : communiqué de presse BNP Paribas

La composition du patrimoine des ménages entre 1997 et 2003

Tuesday 20 November 2007

La Banque de France et l’Insee publient le 15 novembre les résultats d’une étude commune sur la composition du patrimoine des ménages entre 1997 et 2003, années de référence des deux dernières enquêtes Patrimoine de l’INSEE.
Cette étude combine une approche microéconomique fondée sur l’analyse des résultats des enquêtes Patrimoine et la vision macroéconomique donnée par les comptes nationaux, financiers et non financiers, établis conjointement par l’Insee et la Banque de France. Elle porte sur le patrimoine brut privé des ménages, et ignore donc l’endettement qui a éventuellement permis de constituer ce patrimoine, notamment dans sa composante immobilière.
Dans ce cadre, sont présentées les évolutions du patrimoine des ménages dans son ensemble et celles des patrimoines détenus par différentes catégories de ménages aux caractéristiques homogènes. L’étude permet également d’établir une classification des ménages en fonction des types d’actifs financiers qui composent leur patrimoine et d’identifier les caractéristiques des épargnants qui choisissent de détenir des actifs financiers risqués.
Les trois principaux enseignements de cette étude sont les suivants :
1 - Le patrimoine brut privé des ménages a fortement progressé pour atteindre 6 077 milliards d’euros fin 2003, en hausse de 64 % par rapport à fin 1997, soit 8,6 % par an en moyenne.
- Cette forte progression est surtout due à l’évolution du patrimoine brut immobilier. Ainsi, celui-ci a augmenté de près de 86 %, contre 35 % pour le patrimoine financier. En conséquence, sa part dans la richesse totale des ménages s’est élevée de 58 % fin 1997 à 66 % fin 2003.
- Pourtant, les ménages ont davantage investi en actifs financiers qu’en actifs immobiliers : leurs flux de placement financier atteignent 83 milliards d’euros en moyenne par an contre 66 milliards pour leurs flux d’investissement en logements. L’accroissement du patrimoine brut privé des ménages s’explique donc principalement par la hausse des prix de l’immobilier.
2 - Les inégalités de patrimoine privé se sont accrues avec de fortes disparités selon l’âge du ménage, sa catégorie sociale, sa taille, son lieu d’habitation
- Le patrimoine brut des 10 % des ménages les moins riches en termes de patrimoine est inférieur à 2 110 euros en 2003 contre 1 930 euros en 1997 alors que celui des 10 % les plus riches en termes de patrimoine est supérieur à 450 060 euros en 2003 contre 296 400 euros en 1997 (comparaisons en euros courants).
- Parallèlement, le patrimoine médian, c’est-à-dire le patrimoine tel que la moitié de la population
dispose d’un patrimoine inférieur et la moitié d’un patrimoine supérieur, progresse un peu moins fortement que le patrimoine moyen (+39,0 %, contre +43,1 %), ce qui témoigne également d’une accentuation des disparités patrimoniales.
- En 2003, les ménages âgés de plus de 70 ans détiennent un patrimoine immobilier médian plus faible que celui de l’ensemble de la population.
- Moins de la moitié des personnes seules, avec ou sans enfant – qui représentent près de 40 % de la population française - sont propriétaires.
- Les ménages dont la personne de référence exerce une profession libérale détiennent le patrimoine privé médian le plus élevé (443 030 euros en 2003) et présentent la plus forte proportion de propriétaires (81,5 %) en 2003.
- Par ailleurs, le niveau d’études, tout comme le revenu avec lequel il est fortement corrélé, joue un rôle important dans l’accumulation de patrimoine : plus la personne de référence du ménage a un diplôme élevé, plus son patrimoine brut privé est important.
- La composition des patrimoines se révèle enfin très différente selon le lieu d’habitation des ménages. La part de l’immobilier dans le patrimoine brut des ménages habitant à Paris est en moyenne inférieure (43,2 %) à celle des actifs financiers, à l’inverse des ménages n’y habitant pas.
3 - Le patrimoine financier des ménages s’est recomposé : renforcement de la part de l’assurance-vie au détriment de celle des autres produits d’épargne
- L’assurance-vie, dont la part dans le patrimoine financier des ménages est passée de 31,6 % en 1997 à 39,8 % en 2003, a attiré des flux de placement réguliers et importants : plus de 50 milliards d’euros chaque année.
- S’agissant des placements en dépôts, les flux sur dépôts à vue ont été positifs chaque année entre 1998 et 2003, les ménages ayant cherché à maintenir une part relativement stable de leurs avoirs sous une forme liquide. Les livrets d’épargne et l’épargne logement ont été eux aussi régulièrement alimentés, sauf pendant les années 1999 et 2000.
- L’évolution des portefeuilles de valeurs mobilières reflète davantage celle des cours boursiers que des flux de placement. Si l’on cumule ces flux sur la période, il apparaît que les ménages ont été au total vendeurs nets d’obligations et d’actions cotées alors qu’ils ont été acheteurs nets de titres d’OPCVM. Au total, la part des valeurs mobilières dans le patrimoine financier des ménages ne s’est que légèrement réduite. La part des actions cotées s’est globalement réduite tout en fluctuant au gré des évolutions boursières avec un point haut en 1999-2000 avant l’éclatement de la bulle internet, et un point bas en 2002. La part des titres d’OPCVM a également fluctué mais dans de moindres proportions en raison de la plus grande diversité des actifs figurant dans le portefeuille des OPCVM.
- La détention d’actifs financiers risqués est plus marquée en 2003 qu’en 1997 : la part de ces actifs risqués dans le patrimoine financier des ménages est ainsi passée de 14,0 % en 1997 à 19,2 % en 2003, après un point haut à 23,8 % en 2000. Le développement des souscriptions de contrats d’assurance-vie en unités de compte, qui sont inclus dans les actifs risqués, a largement contribué à cette évolution. En 2003, le chef de ménage détenteur-type d’un actif financier risqué est un cadre qui perçoit un revenu élevé, détient un patrimoine important, vit dans un ménage sans enfant et est issu d’une famille dont les parents détenaient eux-mêmes des actifs risqués.
Cette étude fait l’objet d’une double publication : dans un dossier de l’ouvrage France Portrait Social 2007 de l’Insee paru le 15 novembre et sur le site de la Banque de France en avant-première du Bulletin n°167 de novembre 2007.

Source : communiqué de presse Banque de France

Assurance-vie : les députés votent pour une recherche de tous les bénéficiaires

Friday 12 October 2007

L’Assemblée nationale a approuvé jeudi 11 octobre, à l’unanimité, une série de mesures qui ont pour objectif de limiter le nombre des contrats d’assurance-vie en déshérence.

Chaque année en France, entre 150.000 et 170.000 contrats d’assurance-vie ne sont pas réclamés par leurs bénéficiaires. Selon le secrétaire d’Etat à la Consommation, le nombre cela représente ” une somme d’environ 1 milliard d’euros ” que le PS évalue de son côté plutôt ” entre 2 et 4 milliards “. Quelques soient effectivement les chiffres, le problème de la non réclamation des contrats d’assurance-vie lors du décès de son souscripteur est inadmissible. Pour venir à bout de ce problème, les députés ont voté le jeudi 11 octobre à l’unanimité une proposition de loi présentée par les députés UMP Yves Censi et Jean-Michel Fourgous. Cette proposition vise à imposer à l’assureur de rechercher le bénéficiaire du contrat d’assurance-vie, même si ses coordonnées ne sont pas mentionnées. Autrement dit, les assurances vont être obligées de rechercher à leurs frais les bénéficiaires. Pour faciliter ces recherches, les compagnies auront accès au registre de l’Insee sur les décès afin de vérifier la situation des souscripteurs et des bénéficiaires. Un amendement a ajouté à cette obligation de recherche la possibilité de conclure un acte d’acceptation (avenant, acte authentique ou sous seing privé) entre le bénéficiaire, l’assureur et le souscripteur au-delà du délai d’un mois après la signature du contrat. “Cette loi va donner les moyens aux assureurs de rechercher dans les meilleures conditions les bénéficiaires. Il s’agit de mettre fin à  plusieurs dysfonctionnements induits dans celui des contrats non réclamés”, a expliqué Yves Censi. Le texte qui a été adopté jeudi 11 octobre par les députés va désormais être soumis au Sénat dans les prochaines semaines.

Eric Woerth officialise la fusion Impôts-Trésor public

Thursday 4 October 2007

La fusion entre la Direction générale des impôts (DGI) et de la Direction générale de la comptabilité publique (DGCP) est désormais officielle. Eric Woerth a présenté les modalités de la mise en oeuvre aujourd’hui devant les organisations syndicales du ministère et les cadres supérieurs.
Selon un communiqué de presse du ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique : À l’issue d’une phase d’écoute et de concertation approfondie de plusieurs semaines, Éric WOERTH, ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique a présenté aujourd’hui, devant les organisations syndicales du ministère et les cadres supérieurs, les modalités de la fusion de la Direction générale des impôts (DGI) et de la Direction générale de la comptabilité publique (DGCP). A terme, les deux directions seront réunies pour former une administration unique.

Éric WOERTH a expliqué que cette fusion permettrait d’atteindre quatre objectifs prioritaires :

– améliorer la qualité du service rendu aux usagers, dont près de 80 % estiment que l’organisation actuelle, avec, d’un côté, les centres des impôts et, de l’autre, les trésoreries est trop complexe ;

– mieux répondre aux besoins des élus locaux, dont les services sont en contact avec les deux administrations sur le terrain ;

– accroître la performance et l’efficacité de l’État, en renforçant nos moyens de lutte contre la fraude, en augmentant encore le taux de recouvrement et en continuant à dégager des gains de productivité ;

– améliorer les perspectives professionnelles des agents en leur donnant de nouvelles possibilités de mobilité et d’enrichissement de leurs métiers.

Éric WOERTH a également décrit les principales caractéristiques de la nouvelle administration. Des guichets fiscaux uniques, après une phase de test en 2008, seront progressivement mis en place sur l’ensemble du territoire. Ces guichets fiscaux uniques seront également créés en zone rurale. Dans ces zones, les trésoreries qui répondent aujourd’hui aux questions de paiement, répondront aussi demain aux questions concernant le calcul de l’impôt. À cet égard, le ministre a rappelé que l’organisation des services publics financiers se fera dans le strict respect de la Charte des services publics en milieu rural.

Au niveau départemental, une direction unique pilotera l’ensemble des services territoriaux. Des préfigurations auront lieu l’année prochaine.

Au niveau national, une nouvelle direction générale sera créée et un directeur général unique sera nommé au printemps 2008.

Enfin, Éric WOERTH a souligné l’importance qu’il accordait à la méthode de mise en œuvre de la réforme.

Cette fusion sera placée sous le signe de l’équilibre entre les deux directions à tous les niveaux. Elle sera menée de façon progressive et dans la clarté, avec la volonté d’offrir aux agents de la visibilité et des garanties. À compter d’aujourd’hui, des travaux d’approfondissement vont être conduits pour bâtir les fondations de la nouvelle direction. Ils seront menés avec la volonté d’avoir un dialogue social nourri.

Pour Éric WOERTH, cette fusion sera un signal fort de modernisation de l’État et une grande avancée pour la qualité de service à l’usager. Plus de 8 français sur 10, d’après un sondage CSA d’août 2007, y sont favorables.

Un prêt à taux zéro pour faciliter la mobilité dans la fonction publique

Thursday 4 October 2007

Les fonctionnaires peuvent bénéficier d’un « prêt mobilité » à taux 0% d’un montant maximum de 1000 euros pour couvrir la caution demandée lors de la location d’un logement.

Ce « prêt mobilité » facilite l’accès au logement par l’avance de tout ou partie de la caution exigée pour une location. Ce prêt s’adresse aux fonctionnaires de l’Etat lors d’une première affectation ou de certains changements de résidence.

Le prêt mobilité est un prêt à taux 0% pour un montant jusqu’à 1 000€ et d”une durée de remboursement de 3 ans.

Qui bénéficie du « prêt mobilité » ?

Les fonctionnaires civils de l’Etat qui s’installent suite à leur recrutement :

- qu’ils soient fonctionnaires stagiaires ou titulaires, magistrats, ouvriers d’Etat, recrutés par les procédures ouvertes aux personnes handicapés ou par la voie du PACTE ;
- qui justifient d’un revenu fiscal de référence, l’année n-2, inférieur à un certain plafond tenant compte de la situation de famille ;
- et qui ont déménagé, suite à leur recrutement, à plus de 70 km de leur domicile antérieur.

Les fonctionnaires civils titulaires et magistrats ayant dû changer de résidence, par exemple suite à une promotion, à l’accomplissement de la durée maximale d’occupation de leur emploi précédent (article 18 du décret du 28 mai 1990). Aucune condition de ressources n’est exigée.

Le prêt mobilité peut se cumuler avec les aides attribuées par les ministères, qu’elles prennent ou non la forme de prêts. Un agent peut bénéficier de plusieurs prêts mobilité successifs dans sa carrière.

Tout agent peut faire la demande de ce prêt dès lors que son affectation est intervenue depuis le 1er septembre 2006 (circulaire du 5 juillet 2007).

Pour toute information et pour obtenir tous les formulaires nécessaires, le site internet : www.pretmobilite/

Des conseillers sont également disponibles du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30 au n° Azur :  0 810 600 176 (N° Azur - prix d”une communication locale).

  • Source : Communiqué de presse du Ministère de l’Economie et des Finances

La taxation des stock-options : une solution possible selon Sarkozy

Thursday 4 October 2007

Devant les sénateurs et les députés UMP réunis à l’Elysée mercredi, Nicolas Sarkozy a clairement donné le ton ! La taxation des stock-options est une solution possible pour venir à la rescousse des comptes de la protection sociale.

Les grands patrons et les jeunes loups de la finance vont devoir mettre la main à la poche pour aider le gouvernement à sortir la sécu de l’impasse. C’est du moins ce qui semble se profiler avec la mise en place probable d’une taxation sur les stock-options.

En effet, pour mieux faire passer la pilule des efforts consentis par tous les Français alors que la franchise médicale est sur les rails, Nicolas Sarkozy a mis les pieds dans le plat social mercredi face à un parterre de sénateurs et de députés UMP réunis à l’Elysée. Selon le Président, chercher à rééquilibrer les comptes publics par le rationnement n’est pas une bonne idée. Et force est de constater que les années d’austérité des gouvernements précédents ont achopé. “La réforme pour moi, ce n’est pas une purge (…) Ce n’est pas la politique par laquelle les élites font payer au peuple les fautes que les élites elles-mêmes ont commises.” Voila qui a donc le mérite d’être clair ! Les énarques sont renvoyés à leurs pénattes en attendant des jours meilleurs ! Et Nicolas Sarkozy persiste sur le fait qu’il faut aller chercher les talents là où ils se trouvent, même si cela doit être en dehors du pré-carré de l’UMP. L’ouverture donc est toujours d’actualité ! L’autre point important du discours présidentiel est qu’il faut que tout le monde s’y mette : “La réforme, pour moi, ce n’est pas que la réforme des régimes spéciaux, c’est aussi une certaine contribution des stocks options au financement de la protection sociale”, a ainsi déclaré Nicolas Sarkozy. Cette déclaration vient donc confirmer ce que le quotidien économique et financier Les Echos a révélé, mercredi 3 octobre à savoir que le gouvernement est prêt à “accepter l’instauration de cotisations sociales sur les stock-options lors du débat parlementaire sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008″.


© abc-argent.com - blog argent -- Mentions Légales : Rédacteur web / Creation site web
Argent : Argent, Epargne, rachat de credit
Auto : 4x4 , Auto, Ecopastille, Monospace
Piscine , Idées cadeaux , regime , Vin