Archive pour la catégorie 'Consommation'

Taux d’intĂ©rĂŞts des livrets rĂ©glementĂ©s au 1er fĂ©vrier 2008

Tuesday 15 April 2008
  • 3,50% >> Livret A de la Poste, Livret de la Caisse d’Ă©pargne, Livret Bleu du CrĂ©dit Mutuel ou Livret de DĂ©veloppement Durable (anciennement Codevi ou Compte pour le DĂ©veloppement Industriel).
  • 4,25 % >> Livret d’Ă©pargne populaire (LEP)
  • 2,50 % >> Livret Ă©pargne entreprise (LEE)
  • 2,25 % >> Compte Ă©pargne logement  (CEL), taux hors prime d’Ă©tat
  • 2,50 % >> Plan d’Ă©pargne logement (PEL), taux moyen suivant les dates de souscription

Source : Journal Officiel  publié le 31/1/2008

Le Parlement Européen vote pour un marché européen du crédit à la consommation

Wednesday 16 January 2008

Le Parlement européen a adopté en deuxième lecture ce mercredi une directive visant à ouvrir le marché européen du crédit à la consommation tout en garantissant la protection des consommateurs.

La nouvelle directive sur le crĂ©dit Ă  la consommation rĂ©pond Ă  un double objectif : garantir un haut niveau de protection des consommateurs et lancer un processus destinĂ© Ă  mettre en place un vĂ©ritable marchĂ© intĂ©rieur du crĂ©dit Ă  la consommation. Pour les banques et autres institutions financières, la directive devrait faciliter les prĂŞts dans d’autres pays de l’UE. Les consommateurs pour leur part pourront choisir en toute connaissance de cause, accĂ©der Ă  des produits bancaires qui ne sont pas disponibles dans leur propre pays et obtenir de meilleures conditions de prĂŞt. La directive veille Ă©galement Ă  Ă©viter un endettement excessif et Ă  assurer un niveau Ă©levĂ© de  protection des consommateurs.
 
La nouvelle lĂ©gislation devrait permettre Ă  l’Ă©conomie europĂ©enne de tirer parti du marchĂ© potentiel des prĂŞts Ă  la consommation estimĂ© Ă  environ 800 milliards d’euros par an. Les  Ă©tablissements de crĂ©dit seront incitĂ©s Ă  amĂ©liorer la diversification et la performance des produits mis Ă  la disposition des consommateurs europĂ©ens. A l’heure actuelle, en dĂ©pit des prĂ©cĂ©dents règlements de l’UE (la directive de base en la matière remonte Ă  1987), seulement 1% des prĂŞts Ă  la consommation sont transfrontaliers.
 
Concrètement, la nouvelle directive vise Ă  harmoniser les contrats de crĂ©dit Ă  la consommation dans un certain nombre de domaines, comme la publicitĂ© et l’information fournie au consommateur avant la signature du contrat et au moment de sa conclusion, le calcul du coĂ»t total du crĂ©dit, l’obligation d’Ă©valuer la solvabilitĂ©, le droit de rĂ©tractation et le droit au remboursement anticipĂ©.
 
La directive a Ă©tĂ© proposĂ©e par la Commission Ă  l’automne 2002 et a donnĂ© lieu Ă  une première lecture par le Parlement en avril 2004. Ensuite, plus de trois annĂ©es ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires pour que le Conseil dĂ©gage une position commune sur la question, en septembre dernier. Un amendement de compromis a obtenu l’accord du Conseil, juste avant le vote.
 
Finalement, le compromis des groupes PSE/ADLE, auquel s’est ralliĂ© le groupe PPE-DE, qui fournit une version modifiĂ©e de l’ensemble du texte de la position commune, a Ă©tĂ© approuvĂ© ce mercredi. La première partie du compromis a Ă©tĂ© adoptĂ©e par 695 voix pour, 7 contre et 20 abstentions, la deuxième par 627 voix pour, 92 contre et 8 abstentions.
 
Le rapporteur, Kurt Lechner (PPE-DE, DE), lors du dĂ©bat qui a prĂ©cĂ©dĂ© le vote, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de concilier la protection du consommateur avec “la plus grande marge de manĹ“uvre possible pour le lĂ©gislateur national”. Meglena Kuneva, commissaire Ă  la protection des Consommateurs, a soulignĂ© l’importance d’un texte qui mettrait fin Ă  la fragmentation du marchĂ© europĂ©en du crĂ©dit “en 27 mini-marchĂ©s” pour le bĂ©nĂ©fice des entreprises et des consommateurs. L’adoption du compromis du Parlement enverrait un signal fort “montrant que l’Europe s’intĂ©resse Ă  la vie des gens”.
 
Seul intervenant français, Jean-Paul Gauzès (PPE-DE) a estimĂ© que “ce serait le comble que le Conseil apparaisse comme le meilleur protecteur des consommateurs”. Il a plaidĂ© en faveur d’un compromis “de manière Ă  Ă©viter une conciliation qui serait prĂ©judiciable Ă  tout le monde”. Le dĂ©putĂ© a Ă©galement insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© “d’Ă©viter les rĂ©gressions par rapport au droit national actuel”. En effet, selon lui, en France, comme en Lituanie, les consommateurs ne paient pas d’indemnitĂ©s en cas de remboursement anticipĂ©.
 
Un champ d’application bien dĂ©limitĂ©
 
La nouvelle lĂ©gislation permettra de couvrir les prĂŞts Ă  la consommation d’un montant de 200 Ă  75000 euros et remboursables au delĂ  d’un mois.  La directive s’applique seulement aux contrats de crĂ©dit qui imposent des intĂ©rĂŞts. Ce qui signifie, par exemple, que les garants, comme d’autres aspects particuliers du droit des contrats, ne relèveront pas de ce texte. La plupart des cartes de crĂ©dit sont couvertes mais certains produits, comme les cartes Ă  dĂ©bit diffĂ©rĂ©, par exemple, ne sont pas concernĂ©s. De mĂŞme, les prĂŞts hypothĂ©caires destinĂ©s Ă  acquĂ©rir des terrains ou des biens immobiliers ne seront pas inclus. Ils feront l’objet d’une directive ultĂ©rieure.
 
Des consommateurs mieux informés
 
Le jour oĂą la nouvelle lĂ©gislation entrera en vigueur, tous les consommateurs europĂ©ens pourront disposer des mĂŞmes informations pour choisir la meilleure offre dans leur pays ou dans un autre Etat membre de l’UE.
 
La directive prĂ©voit des informations standard Ă  mentionner dans la publicitĂ© concernant les informations financières relatives Ă  un prĂŞt. En vue de permettre aux consommateurs de prendre des dĂ©cisions en toute connaissance de cause, les prĂŞteurs sont appelĂ©s Ă  fournir des renseignements sur les taux d’intĂ©rĂŞt, sur tous les frais compris dans le coĂ»t total du crĂ©dit Ă  la consommation ainsi que sur la durĂ©e du contrat.
 
Les dĂ©finitions seront uniformisĂ©es Ă  l’Ă©chelle de l’Union europĂ©enne et serviront par exemple de base de calcul au taux annuel effectif global (TAEG) D’autres dĂ©finitions seront normalisĂ©es, notamment en ce qui concerne les facilitĂ©s de dĂ©couvert. Mais le texte  adoptĂ© par le Parlement est moins exigeant que celui de la position commune du Conseil quant Ă  l’information prĂ©contractuelle que les prĂŞteurs seront tenus de fournir Ă  leurs clients dans le cas de dĂ©couverts.
 
La chasse au surendettement
 
L’une des prioritĂ©s est aussi de protĂ©ger le consommateur contre l’endettement excessif. L’information fournie par le prĂŞteur devra permettre au souscripteur de prendre une dĂ©cision responsable. Le prĂŞteur devra en plus Ă©valuer la solvabilitĂ© du consommateur avant de conclure le contrat de crĂ©dit. Lorsqu’une lĂ©gislation prĂ©voyant des mesures similaires existe dĂ©jĂ  dans un État membre, ce mĂ©canisme sera prĂ©servĂ©. Dans d’autres cas, il devra ĂŞtre mis en place.
 
Dans le cas de crĂ©dits transfrontaliers, des bases de donnĂ©es accessibles aux banques des autres Etats membres permettront de rĂ©pondre Ă  cette obligation. Si le rejet du crĂ©dit rĂ©sulte de la consultation d’une base de donnĂ©es, le consommateur devra en ĂŞtre informĂ© “sans dĂ©lai et sans frais”. Dans ce cas, le consommateur pourra vĂ©rifier et corriger toute donnĂ©e erronĂ©e.
 
Le droit au remboursement anticipé et à la rétractation
 
La nouvelle directive accorde aussi au consommateur le droit de remboursement anticipĂ© du crĂ©dit et prĂ©cise les règles selon lesquelles le prĂŞteur peut calculer les compensations qu’il demandera au client.
 
La question des modalitĂ©s de la compensation des banques Ă  la charge du client en cas de remboursement anticipĂ© des prĂŞts (article 16 de la directive) a Ă©tĂ©, jusqu’au dernier moment, la pierre d’achoppement des nĂ©gociations entre le Conseil et le Parlement europĂ©en, d’une part, et entre les groupes politiques au sein du Parlement europĂ©en, d’autre part.
 
La nouvelle directive donne aux consommateurs le droit de rembourser les prĂŞts de manière anticipĂ©e. De mĂŞme, le prĂŞteur aura Ă©galement le droit de demander une indemnitĂ© “Ă©quitable et objectivement justifiĂ©e” Ă  condition que le remboursement intervienne pendant une pĂ©riode Ă  taux fixe. L’indemnitĂ©, ne pourra dĂ©passer 1% du montant du crĂ©dit faisant l’objet d’un remboursement anticipĂ© (0,5 % si le remboursement intervient avant douze mois). La directive dĂ©finit Ă©galement des situations oĂą aucune indemnisation ne peut ĂŞtre rĂ©clamĂ©e. Le texte de compromis adoptĂ© permet aussi aux Etats membres de prĂ©voir que le crĂ©ancier puisse, Ă  titre exceptionnel demander une indemnisation plus Ă©levĂ©e. Cela pourra se produire si la banque est en mesure de prouver que la perte subie du fait du remboursement anticipĂ© dĂ©passe le montant maximal de base dĂ©fini dans la directive. La mĂ©thode harmonisĂ©e de calcul de la perte est Ă©galement prĂ©cisĂ©e dans le texte.
 
Le montant de l’indemnisation ne devra pas dĂ©passer le montant d’intĂ©rĂŞt que le client aurait payĂ© si la durĂ©e du prĂŞt n’avait pas Ă©tĂ© rĂ©duite.
 
Un droit de rĂ©tractation de 14 jours sera Ă©galement applicable dans toute l’UE. Mais les dĂ©putĂ©s ont prĂ©cisĂ© que les contrats de crĂ©dits pourraient rĂ©duire cette pĂ©riode Ă  3 jours “Ă  la demande expresse du consommateur”.
 
Les prochaines étapes
 
La directive adoptĂ©e par le Parlement europĂ©en doit encore ĂŞtre formellement adoptĂ©e par le Conseil et entrera en vigueur le vingtième jour suivant le jour de sa publication au Journal officiel de l’Union europĂ©enne. Les États membres auront deux ans Ă  compter de la date de l’entrĂ©e en vigueur de cette directive pour la transposer. La Commission devra procĂ©der tous les cinq ans Ă  une rĂ©vision des seuils prĂ©vus dans la directive et ses annexes et des taux utilisĂ©s pour calculer les indemnitĂ©s payables en cas de remboursement anticipĂ©.
Source : communiqué de presse Parlement Européen

Livret A : Ă  contexte exceptionnel, calcul de taux exceptionnel !

Tuesday 18 December 2007

La ministre de l’Economie Christine Lagarde a expliquĂ© ce matin sur RMC que le calcul du taux du Livret A devra tenir compte du contexte financier exceptionnel du moment. Autrement dit, il pourrait s’Ă©carter de la formule classique et dĂ©politisĂ©e en vigueur depuis 2003.
Selon la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, interrogĂ©e ce matin par RMC, il va falloir tenir compte du “caractère un peu exceptionnel” du contexte financier actuel pour fixer le nouveau taux de rĂ©munĂ©ration du Livret A valable Ă  partir du 1e fĂ©vrier prochain. En effet, le contexte est quelque peu chahutĂ© en ce moment puisque l’inflation est soutenue et que dans le mĂŞme temps, l’indice du coĂ»t de l’argent Ă  court terme (Euribor 3 mois) est en forte hausse.

Sachant que depuis 2003 le taux du Livret A (et globalement de toute l’Ă©pargne rĂ©glementĂ©e) est fixĂ© Ă  partir de la moyenne de ces deux indices financiers majorĂ©e de 0.25 point, la hausse “automatique” du taux pourrait atteindre des sommets en fĂ©vrier prochain. Certains experts l’ont ainsi estimĂ© Ă  près de 4%. Avant 2003, le taux Ă©tait fixĂ© par la seule volontĂ© du gouverment au regard des besoins et des impĂ©ratifs politiques du moment.

Selon Christine Lagarde : “Ca, c’est la formule mathĂ©matique qui permet Ă  la Banque de France de nous faire une recommandation. Ils doivent aussi tenir compte de tout ce qui a un caractère un peu exceptionnel. Et aujourd’hui on s’aperçoit que les courbes d’intĂ©rĂŞt manifestent des caractĂ©ristiques assez particulières qui devront Ă©clairer le gouverneur de la Banque de France dans sa recommandation” a estimĂ© la ministre de l’Economie. Autrement dit Ă  mot couvert, si la Banque de France estime que le taux du Livret A doit ĂŞtre maintenu dans une fourchette raisonnable, il se pourrait que le gouvernement abandonne provisoirement le calcul “apolitique” en vigueur depuis 2003.

Avant de statuer dĂ©finitivement sur ce point, Christine Lagarde a dĂ©clarĂ© vouloir attendre la “publication des indices d’inflation Ă  la fin de l’annĂ©e 2007″. Les recommandations du gouverneur de la Banque de France qui sont attendues vers la mi-janvier dĂ©couleront de ces derniers chiffres officiels.

Livret A : le taux va grimper en février 2008

Saturday 8 December 2007

Depuis 2003, le taux du Livret A est fixĂ© mĂ©caniquement(et non plus politiquement) selon un savant calcul basĂ© sur l’Euribor et l’inflation, deux indices en forte hausse en 2007.
Selon les estimations du journal les Echos, le taux du Livret A pourrait bien grimper Ă  3,50 voire mĂŞme 3,75% au 1e fĂ©vrier prochain atteignant ainsi son niveau de rĂ©munĂ©ration maximum depuis 1996. Si l’estimation des Echos n’est pour l’instant pas confirmĂ©e, il est acquis toutefois que la hausse aura bien lieu selon le Ministère de l’Economie et des Finances.

Deux indices en hausse

Cette hausse s’explique par le fait que depuis 2003, le taux du Livret A est calculĂ© automatiquement sur la base d’une moyenne entre l’inflation, hors tabac (en hausse de 1.9% sur l’annĂ©e d’octobre Ă  octobre), et les taux d’intĂ©rĂŞt Ă  court terme Euribor actuellement Ă  4.88%. Cette moyenne est ensuite majorĂ©e de 0,25 point. Ce mĂ©canisme classique permet tous les 1e aoĂ»t et les 1e fĂ©vrier de chaque annĂ©e de revoir la rĂ©munĂ©ration Ă  la hausse ou Ă  la baisse selon les cas.

Une bonne nouvelle pour les Français

Sachant que l’indice du Livret A profite bien entendu aux 46 millions de dĂ©tenteurs du fameux livret mais aussi par ricochet au Livret bleu, distribuĂ© par le CrĂ©dit Mutuel, le livret de dĂ©veloppement durable, autrefois appelĂ© Codevi, et le livret d’épargne populaire dont les taux s’alignent sur le fameux taux du Livret A. Si la hausse Ă  3,50% ou 3,75% est confirmĂ©e en fĂ©vrier, le Livret A deviendra un placement très rentable pour tous au regard de sa souplesse (les fonds sont disponibles Ă  tout moment) et de sa rĂ©munĂ©ration dĂ©fiscalisĂ©e. De quoi faire de l’ombre aux contrats d’assurance vie plus contraignant Ă  vivre qui ne rapportent en moyenne selon les Echos que 4,1% avant impĂ´ts.

Crédit Mutuel - CIC et NRJ mobile innovent à nouveau en alliant banque et téléphonie mobile

Tuesday 20 November 2007

Fort de son avance dans la téléphonie mobile et le paiement sans contact, le groupe Crédit Mutuel - CIC a créé, avec sa filiale NRJ mobile, “C le mobile”, un forfait exclusif qui fait, pour l’ensemble de ses sociétaires et clients, la synthèse entre le téléphone mobile et les services de banque et d’assurance.
Partenaire à égalité avec le groupe NRJ dans NRJ mobile, le Crédit Mutuel - CIC a investi l’univers de la téléphonie mobile depuis le mois de novembre 2005. En novembre 2006, il est le premier groupe bancaire français à tester avec succès le paiement sans contact par téléphone mobile. Grâce à son expérience, il a joué un rôle déterminant dans le lancement de l’expérimentation “Payez mobile” qui regroupe les principaux groupes bancaires et l’ensemble des opérateurs téléphoniques.
Aujourd’hui, il fait un pas de plus en lançant une nouvelle offre de téléphone mobile adaptée aux besoins de ses clients et sociétaires sous la marque “C le mobile”.
L’opérateur des jeunes
Deux ans après son lancement, NRJ mobile compte 520 000 clients. Pour l’un des principaux opérateurs virtuels français, ce score prometteur n’est qu’une étape dans sa conquête du marché.
Grâce à la notoriété du groupe NRJ et à sa place privilégiée dans le monde des médias, NRJ mobile est aujourd’hui incontournable sur le marché des jeunes. L’opérateur a en effet construit son développement sur des offres qui incluent des services basés sur les centres d’intérêt des jeunes : musique, concerts, cinéma et messagerie instantanée. Ces offres séduisent les jeunes qui sont familiers avec l’univers musical du groupe NRJ mais ils comportent des avantages spécifiques qui ne s’adressent pas directement à tous les clients et sociétaires du Crédit Mutuel - CIC.
Un forfait innovant
Pour élargir la gamme existante, le Crédit Mutuel - CIC a donc décidé de lancer, avec NRJ mobile, sous la marque “C le mobile”, une nouvelle offre de téléphonie mobile qui fait la synthèse entre les besoins de ses sociétaires et clients en matière de téléphonie mobile et de services de banque et d’assurance. Cette nouvelle offre comprend :
– des forfaits attractifs incluant le report des minutes non consommées, la facturation à la seconde dès la première seconde, la présentation du numéro, le double appel, l’alerte conso et dix SMS par mois. Pour tout engagement de 24 mois, ces forfaits s’élèvent mensuellement à 15 euros pour 30 minutes, 18 euros pour une heure, 22 euros pour 1 h 30, 26 euros pour deux heures et 33 euros pour 3 heures ;
– des services bancaires personnalisés grâce à l’accès privilégié à un portail vocal de banque à distance pour consulter le solde de son compte bancaire, prendre rendez-vous avec son conseiller, faire opposition à sa carte bancaire, déclarer un sinistre, etc. ;
– des services tout confort : assurance contre le vol du téléphone et remplacement du mobile sous 48 heures ;
– une offre de lancement valable jusqu’au 31 janvier 2008 incluant un mois de forfait offert et l’accès à toute la gamme de téléphones à partir d’un euro.
Cette nouvelle offre exclusive sera accessible dans l’ensemble des 4 500 points de vente du Crédit Mutuel et du CIC.

Source : Communiqué de presse CIC

BNP Paribas diversifie son offre carte avec les Cartes Cadeaux

Tuesday 20 November 2007

BNP Paribas affiche une nouvelle fois sa dynamique d’innovation avec les Cartes Cadeaux aux visuels inĂ©dits, qui se diffĂ©rencient des cartes cadeaux traditionnellement proposĂ©es par les grandes enseignes commerciales.

La Carte Cadeau BNP Paribas est une Carte Bancaire prĂ©payĂ©e, imprimĂ©e avec le nom du porteur, Ă  autorisation systĂ©matique et dĂ©bit immĂ©diat. Le client BNP Paribas qui offre une Carte Cadeau a le choix entre 4 visuels inĂ©dits : “offrir”, “oxygène”, “bonheur”, ou “succès”. Il charge la Carte Cadeau avec un montant qui peut varier de 20 Ă  799 €. La somme disponible sur la carte est utilisable en une ou plusieurs fois, dans la limite d’un an.
La Carte Cadeau BNP Paribas est acceptée chez la plupart des commerçants en France.

Outre le montant et le visuel, le client peut choisir l’emballage entre une pochette et un coffret cadeau plus luxueux, il peut joindre un message personnel et sĂ©lectionner le type d’envoi, express ou normal. La carte est ensuite adressĂ©e au client ou au bĂ©nĂ©ficiaire avec le code secret et un code multimĂ©dia d’activation dans des plis sĂ©parĂ©s.
Le porteur dispose d’un Serveur Vocal interactif et d’un site Internet dĂ©diĂ© pour activer sa carte, consulter le solde et l’historique des opĂ©rations, faire opposition.

La Carte Cadeau BNP Paribas est une alternative innovante au cadeau en espèces, chèques ou chèques cadeau, plus pratique, plus originale au positionnement plus haut de gamme.

La Carte Cadeau BNP Paribas est facile Ă  offrir, simple Ă  souscrire, avec la certitude pour les clients de faire plaisir.

Offre promotionnelle de lancement
En novembre et décembre, 50% de réduction sur le prix de la Carte Cadeaux qui sera facturée 3€ au lieu de 6€.

A propos de BNP Paribas
BNP Paribas est un leader europĂ©en des services bancaires et financiers d’envergure mondiale et l’une des 5 banques les plus solides du monde selon Standard & Poor’s. Le groupe est prĂ©sent dans plus de 85 pays et compte 155 000 collaborateurs, dont 123 000 en Europe. Le groupe dĂ©tient des positions clĂ©s dans trois grands domaines d’activitĂ© : Banque de Financement et d’Investissement, Asset Management & Services et Banque de DĂ©tail. PrĂ©sent dans toute l’Europe, au travers de l’ensemble de ses mĂ©tiers, la France et l’Italie sont ses deux marchĂ©s domestiques en banque de dĂ©tail. BNP Paribas possède en outre une prĂ©sence significative aux Etats-Unis et des positions fortes en Asie et dans les pays Ă©mergents.

Source : communiqué de presse BNP Paribas

Banque Accord et MasterCard réalisent la première transaction par carte de paiement co-brandée sans contact en France

Tuesday 20 November 2007

La première transaction par carte de paiement co-brandée en France émise par Banque Accord et Auchan et utilisant la technologie de paiement sans contact MasterCard PayPassTM a été réalisée le 12 novembre dernier dans un hypermarché Auchan de la Métropole Lilloise. Dès aujourd’hui, quelques porteurs testeront cette carte dans les magasins Auchan et Bizzbee ainsi que chez Flunch, à l’ouest de l’agglomération lilloise, avant un déploiement progressif au niveau national jusqu’en 2009.
La technologie sans contact MasterCard PayPass™ a été développée pour permettre de régler tous ses achats par carte même pour des petits montants. Elle vient s’ajouter aux fonctions d’une carte de paiement internationale pour s’adapter aux points de vente qui nécessitent un paiement rapide (restauration, station service, grande distribution, etc.). Ainsi, pendant près de six mois, les porteurs pourront régler leurs achats inférieurs à 25 € chez Auchan, Bizzbee et Flunch Englos en présentant simplement leur carte devant des lecteurs PayPass™ installés pour l’occasion. Au-delà de cette somme, ils devront saisir leur code sur le terminal de paiement du point de vente comme ils le font habituellement.
George Rey, responsable du projet chez MasterCard Europe, déclare : « C’est la première fois en France qu’un distributeur initie un test avec une carte de paiement co-brandée et sans contact et nous sommes fiers que Banque Accord et Auchan aient choisi MasterCard PayPass™ pour le déployer. En effet, avec déjà plus de 19 millions de cartes PayPass acceptées dans 73 000 points de vente dans le monde et des pilotes menés actuellement dans 20 pays, MasterCard est l’un des pionniers et leader de cette technologie qui apporte aux consommateurs et commerçants facilité et rapidité de paiement au moment du passage en caisse. »
Au 2ème trimestre 2008, un déploiement est prévu dans la Métropole Lilloise avec l’équipement de 150 000 porteurs qui pourront utiliser leur carte chez un grand nombre d’acteurs de la distribution et dans d’autres secteurs marchands (restauration, loisirs, transports). Le déploiement au niveau national est prévu pour 2009.
S’exprimant lors de ce lancement, Damien Guermonprez, Directeur Général de Banque Accord déclare : « J’invite tous les acteurs à participer avec nous à ce déploiement. Le temps gagné à chaque passage en caisse est suffisamment significatif pour que cela intéresse aussi bien les clients que les hypermarchés, les commerçants spécialisés, mais aussi les transports. Les flux s’accélèrent, le chiffre d’affaires augmente, les consommateurs sont plus satisfaits car la rapidité et la simplicité sont là. »
Arnaud Mulliez, Président d’Auchan France et Président du Pôle de Compétitivité Industries du Commerce qui s’est associé à ce projet a ajouté : « Pour nous, commerçants, l’enjeu est clair : il s’agit de rendre toujours plus
facile pour nos clients l’expérience d’achat. Le temps d’attente en caisse en est un élément déterminant et nous devons tout faire pour le rendre le moins long possible tout en optimisant le nombre de caisses ouvertes. Ce projet peut concrètement nous y aider. »
Ă€ propos de Banque Accord
Banque Accord, filiale du Groupe Auchan, est spécialisée dans la monétique, la gestion des cartes de paiement et le crédit à la consommation. Banque Accord s’appuie sur une relation de proximité avec plus de 5 millions de clients en Europe dont 2,7 millions en France. Le montant des achats payés avec les cartes gérées par la Banque dépasse les 7 milliards d’euros. La Banque emploie près de 1200 personnes en Europe (Lille, Tours, Varsovie, Lisbonne, Madrid, Milan, Budapest, Bucarest), à Moscou et Shanghaï.

Ă€ propos du Groupe Auchan
Créé en 1961 par Gérard Mulliez, le groupe Auchan est aujourd’hui le 10ème groupe de distribution dans le monde. Il regroupe 4 métiers :
- les hypermarchés avec 390 magasins situés dans 12 pays, dont 121 en France
- les supermarchés avec 704 magasins dans 5 pays, dont 294 en France
- Banque Accord
- Immochan, activité immobilière qui gère 259 centres commerciaux.
Groupe indépendant détenu par l’association familiale Mulliez (86,5 %) et ses collaborateurs (13,5 %), il compte 170 000 salariés dans le monde et a enregistré en 2006 un chiffre d’affaires hors taxes de 35,0 milliards d’euros.

Ă€ propos de MasterCard Europe
MasterCard Europe est une entité en charge de la gestion des activités de MasterCard Worldwide pour l’Europe. Établie à Waterloo (Belgique), MasterCard Europe collabore avec 51 pays européens répartis administrativement en trois zones clients : le SEPA - Single Euro Payments Area (espace unique de paiement en euros), les marchés matures et les marchés émergents en Europe, jusqu’aux frontières orientales de la Russie. Forte de son réseau d’agences locales, MasterCard Europe est à même de cerner et de répondre aux besoins des clients qui évoluent sur des catégories de marché très différentes dans toute l’Europe, tout en permettant aux individus de mener à bien leurs activités comme ils l’entendent, dans leur langue maternelle.
Via MasterCard Worldwide, MasterCard Europe permet aux clients et aux particuliers européens de bénéficier de services de paiement de qualité, dans le monde entier. MasterCard Worldwide favorise le commerce mondial en tissant des liens économiques indispensables entre institutions financières, titulaires de carte et commerçants, et ce partout dans le monde. Active dans la franchise, le traitement et le conseil, MasterCard met au point et commercialise des solutions de paiement et traite quelque 16 milliards de transactions chaque année. Elle fournit des services d’analyse et de conseil de premier plan aux institutions financières clientes et aux commerçants. Grâce à son portefeuille de marques, dont MasterCard®, Maestro® et Cirrus®, MasterCard s’adresse aux particuliers et aux entreprises dans plus de 210 pays et territoires.

Source : Communiqué de presse Banque Accord

Assurance crĂ©dit : l’UFC Que choisir lance un site internet contestataire

Tuesday 23 October 2007

Pour aider les consommateurs Ă  mieux dĂ©fendre leurs intĂ©rĂŞts face Ă  la non redistribution des bĂ©nĂ©fices des assurances crĂ©dit, l’association UFC Que Choisir lance un site internet riposte :   www.justeprime.org.

Il y a quelques semaines, l’UFC Que choisir jetait un pavĂ© dans la mare : “OĂą sont passĂ©s les 4,5 milliards d’euros de bĂ©nĂ©fices ?” L’association accusait alors « les professionnels du marchĂ© de l’assurance dĂ©cès-incapacitĂ©-invaliditĂ© adossĂ©e aux crĂ©dits Ă  la consommation de s’ĂŞtre appropriĂ© les bĂ©nĂ©fices records de ces contrats alors que ceux-ci doivent, selon le mĂŞme principe lĂ©gal, retourner aux assurĂ©s.” Selon l’association de consommateurs, 3 millions de personnes auraient Ă©tĂ© lĂ©sĂ©s par cette pratique de non redistribution des bĂ©nĂ©fices. « L’analyse du montant des primes versĂ©es par ces 3 millions d’assurĂ©s comparĂ© aux risques rĂ©ellement encourus par les assureurs rĂ©vèle l’existence de bĂ©nĂ©fices incroyablement Ă©levĂ©s. Sur 100 euros de primes d’assurance versĂ©es, 70 euros sont du « surplus » ou bĂ©nĂ©fices nets. La dĂ©termination de ce « surplus » net prend naturellement en compte l’ensemble des frais de gestion des acteurs, la marge de l’assureur, la commission de l’Ă©tablissement de crĂ©dit qui apporte un client Ă  l’assureur… » prĂ©cisait alors l’association ajoutant «l’article L 331-3 du code des assurances les obligent Ă  faire participer les assurĂ©s aux bĂ©nĂ©fices techniques et financiers qu’elles rĂ©alisent».

Un site internet pour réagir
Hier lundi, l’UFC-Que Choisir a dĂ©cidĂ© d’aller plus loin encore en lançant un site internet dĂ©diĂ© Ă  cette question : www.justeprime.org. Avec ce site explique l’association, « Nous voulons pousser les consommateurs Ă  se dĂ©fendre devant les tribunaux. » (…) «Plus il y aura de gens qui enclencheront une procĂ©dure, plus les choses pourront changer.» Sachant qu’Ă  l’heure actuelle une association de consommateur ne peut en aucun cas dĂ©clencher un recours collectif, ce site vient en soutien des consommateurs isolĂ©s qui souhaitent s’informer sur les procĂ©dures. Sont notamment disponibles en ligne les formulaires adaptĂ©s Ă  chaque situation ainsi que les modalitĂ©s pour entamer une procĂ©dure. Le site est complĂ©tĂ© par un calculateur virtuel qui permet de chiffrer le montant des bĂ©nĂ©fices reversĂ©s.

Diffamation rétorque la Fédération bancaire française
Devant le lancement de ce site et les accusations portĂ©es par l’association de consommateurs, la  FĂ©dĂ©ration française des sociĂ©tĂ©s d’assurances a rĂ©agi en affirmant haut et fort que «les assureurs appliquent les mĂ©canismes conformes Ă  la lĂ©gislation». De son cĂ´tĂ©, la FĂ©dĂ©ration bancaire française, a dĂ©cidĂ© d’attaquer l’UFC-Que Choisir pour diffamation.

Croissance 2007 : l’Insee revoit Ă  la baisse ses estimations Ă  1,8%

Thursday 4 October 2007

Selon la note de conjoncture publiĂ©e le 4 octobre par l’Insee, la France oscille en 2007 entre rattrapage et incertitudes financières. La croissance du PIB serait de 1,8 % pour 2007 soit dans le bas de la fourchette prĂ©vue par le gouvernement.

Il y a quelques semaines, l’OCDE estimait la croissance française pour 2007 Ă  1,8%, un avis confirmĂ© par la Commission europĂ©enne avec une estimation de 1,9%. Aujourd’hui, c’est l’Insee qui enfonce le clou : ses prĂ©visions de 2,1% jusqu’Ă  maintenant viennent d’ĂŞtre abaissĂ©es Ă  1,8%. Ce mauvais chiffre publiĂ© par l’Insee dans sa note de conjoncture en date du 4 octobre n’arrange pas les affaires du gouvernement Sarkozy Ă©videmment qui tablait lui sur une fourchette de 2 Ă  2,5% de croissance.

Les Subprimes en cause

Selon les rĂ©dacteurs de la note de conjoncture de l’Insee, cette baisse de la croissance est essentiellement dĂ»e aux “turbulences financières de cet Ă©tĂ©”. Avant, “la croissance mondiale Ă©tait installĂ©e sur un rythme encore soutenu”, depuis on navigue Ă  vue. “Ces turbulences risquent d’accentuer le ralentissement en cours, mais dans des proportions très difficiles Ă  apprĂ©cier aujourd’hui.” L’Insee apporte toutefois un bĂ©mol “sous l’hypothèse que les difficultĂ©s financières se rĂ©solvent progressivement, grâce notamment Ă  l’action des banques centrales, ses effets devraient rester modĂ©rĂ©s Ă  l’horizon de la fin de cette annĂ©e.” Et les experts de l’Insee d’ajouter : “Les tendances de fond Ă  l’œuvre avant que ne survienne cette crise devraient donc prĂ©valoir au second semestre.” Pour la France, “en dĂ©pit de ce contexte moins porteur, la croissance française ne devrait pas flĂ©chir au second semestre. Au contraire, les indicateurs conjoncturels laissent augurer une croissance soutenue au troisième trimestre (+ 0,7 %), puis un peu plus modĂ©rĂ©e au quatrième (+ 0,5 %). Sur l’ensemble de l’annĂ©e, la croissance du PIB serait ainsi de 1,8 %.”

L’emploi en sursaut

Dans cette “annus horibilis”, l’Insee note toutefois une rĂ©elle embellie sur le marchĂ© de l’emploi en France. “Les crĂ©ations d’emploi devraient approcher les 340 000 sur l’ensemble de l’annĂ©e, dans la lignĂ©e d’un excellent premier semestre (+212 000 crĂ©ations).” Selon l’Insee “l’emploi marchand non agricole augmenterait de 100 000 au second semestre. Les services aux particuliers et aux entreprises seraient les plus crĂ©ateurs d’emploi avec respectivement + 84 000 et + 103 000 emplois créés en 2007. Au total, l’emploi dans les services marchands augmenterait de 256 000 en 2007 après 187 000 en 2006. MalgrĂ© un repli des emplois aidĂ©s au second semestre, les crĂ©ations d’emploi total progresseraient encore en 2007 (340 000 contre 285 000 en 2006).”

Pour en savoir plus sur les chiffres de l’Insee, consultez la note de conjoncture du 4 octobre ici.

Assurances des crĂ©dits consommation : l’UFC Que choisir accuse !

Thursday 20 September 2007

Le 22 mai 2007, l’UFC-Que Choisir avait dĂ©montrĂ© qu’entre 1995 et 2005, 11,5 milliards d’euros de bĂ©nĂ©fices des contrats d’assurance adossĂ©s aux crĂ©dits immobiliers n’avaient jamais Ă©tĂ© reversĂ©s aux assurĂ©s comme le prĂ©voit pourtant la loi. En ce mois de septembre, l’UFC-Que Choisir repointe du doigt les compagnies d’assurance pour les crĂ©dits consommation cette fois. “OĂą sont passĂ©s les 4,5 milliards d’euros de bĂ©nĂ©fices ?” demande l’association de consommateurs. Et l’UFC Que choisir de hausser le ton. Elle “accuse les professionnels du marchĂ© de l’assurance dĂ©cès-incapacitĂ©-invaliditĂ© adossĂ©e aux crĂ©dits Ă  la consommation de s’ĂŞtre appropriĂ© les bĂ©nĂ©fices record de ces contrats alors que ceux-ci doivent, selon le mĂŞme principe lĂ©gal, retourner aux assurĂ©s.”

3 millions de consommateurs lésés 

UFC-Que choisir constate en effet : “Aujourd’hui, 3 millions de consommateurs ont souscrit Ă  un crĂ©dit Ă  la consommation (personnel, affectĂ© ou revolving) avec une assurance. Manifestement, le taux de l’assurance (de 2,40% Ă  5,40% annuel pour les crĂ©dits revolving) très Ă©levĂ© est complètement dĂ©connectĂ© des risques. L’analyse du montant des primes versĂ©es par ces 3 millions d’assurĂ©s comparĂ© aux risques rĂ©ellement encourus par les assureurs rĂ©vèle l’existence de bĂ©nĂ©fices incroyablement Ă©levĂ©s. Sur 100 euros de primes d’assurance versĂ©es, 70 euros sont du « surplus » ou bĂ©nĂ©fices nets. La dĂ©termination de ce « surplus » net prend naturellement en compte l’ensemble des frais de gestion des acteurs, la marge de l’assureur, la commission de l’Ă©tablissement de crĂ©dit qui apporte un client Ă  l’assureur…”

Et l’UFC-Que choisir rappelle : “Pour ces assurances comme pour celles adossĂ©es aux crĂ©dits immobiliers, la loi prĂ©voit le reversement des bĂ©nĂ©fices aux assurĂ©s. Au total, depuis 1997, 4,5 milliards d’ euro de « surplus » auraient dĂ» ĂŞtre reversĂ©s aux assurĂ©s au titre de « la participation aux bĂ©nĂ©fices » prĂ©vue par la loi. ”

L’affaire ira en justice !

L’UFC-Que Choisir affirme dans un communiquĂ© avoir la preuve que certains Ă©tablissements financiers ont mis en place un système de commissions artificiellement Ă©levĂ©es, qui leur permet de capter en amont les bĂ©nĂ©fices attendus des contrats d’assurance. “Concrètement, l’Ă©tablissement de crĂ©dit perçoit jusqu’Ă  68 % de la prime en commissions alors que son rĂ´le « d’apporteur d’affaires » et administratif justifierait, selon les pratiques du marchĂ©, un commissionnement beaucoup plus faible.”

Au vu de ces nouveaux Ă©lĂ©ments, l’UFC-Que Choisir va accompagner en justice un consommateur qui assigne la CNP PrĂ©voyance et l’Ă©tablissement de crĂ©dit COFIDIS pour avoir violĂ© le principe lĂ©gal de la participation des assurĂ©s aux bĂ©nĂ©fices. L’association demande en outre aux parlementaires l’ouverture d’une commission d’enquĂŞte afin de dĂ©terminer la responsabilitĂ© de chacun des acteurs du secteur et de proposer des pistes de rĂ©formes pour plus de transparence. L’association lance Ă©galement un appel Ă  tous les assurĂ©s pour qu’ils exigent de leur assureur le versement des bĂ©nĂ©fices dĂ©gagĂ©s par leur contrat d’assurance emprunteur pour leurs crĂ©dits Ă  la consommation et met Ă  leur disposition une lettre type disponible sur www.quechoisir.org. Une lettre ouverte vient d’ĂŞtre adressĂ©e au Ministre de l’Economie pour que les choses bougent concrètement pour les assurĂ©s obtiennent la rĂ©paration de leur prĂ©judice passĂ©. Dans les prochaines semaines, l’UFC-Que Choisir mettra Ă  disposition un site internet dĂ©diĂ© aux consommateurs lĂ©sĂ©s.