Archive pour la catégorie 'CrĂ©dit'

DĂ©duction des intĂ©rĂȘts d’emprunt : le dĂ©tail de l’instruction fiscale

Tuesday 15 April 2008

SouhaitĂ©e par le gouvernement et mise en place Ă  partir de la date de l’Ă©lection prĂ©sidentielle, la dĂ©duction des intĂ©rĂȘts d’emprunt de la rĂ©sidence principale vient de faire l’objet d’une publication d’une instruction fiscale au sein du bulletin officiel des impĂŽts.
Le crĂ©dit d’impĂŽt sur le revenu bĂ©nĂ©ficie aux contribuables personnes physiques, fiscalement domiciliĂ©es en France, qui souscrivent un prĂȘt immobilier pour acquĂ©rir ou faire construire un logement affectĂ© Ă  leur habitation principale.
Le prĂȘt immobilier peut ĂȘtre souscrit soit par un contribuable personne physique lorsqu’il acquiert ou lorsqu’il fait construire directement un  logement, soit par le biais d’une sociĂ©tĂ© civile non soumise Ă  l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s qui devient alors propriĂ©taire du logement. Dans ce dernier cas, le logement doit ĂȘtre mis Ă  la disposition gratuite de l’associĂ© personne physique qui entend bĂ©nĂ©ficier du crĂ©dit d’impĂŽt, au titre de son habitation principale. Le montant des intĂ©rĂȘts pris en compte pour dĂ©terminer le montant du crĂ©dit d’impĂŽt devra dans ce cas ĂȘtre calculĂ© Ă  raison de la quote-part de cet associĂ© dans le capital de la sociĂ©tĂ© propriĂ©taire correspondant au logement concernĂ©.
Le crĂ©dit d’impĂŽt s’applique aux intĂ©rĂȘts payĂ©s au titre des cinq premiĂšres annuitĂ©s de remboursement du prĂȘt immobilier.
La base du crĂ©dit d’impĂŽt est plafonnĂ©e chaque annĂ©e Ă  3 750 € pour une personne cĂ©libataire, veuve ou divorcĂ©e, et Ă  7 500 € pour un couple soumis Ă  imposition commune. Ces montants sont majorĂ©s de 500 € par personne Ă  charge, ou de 250 € lorsqu’il s’agit d’un enfant rĂ©putĂ© Ă  charge Ă©gale de l’un et l’autre de ses parents.
Les plafonds de 3 750 € et 7 500 € sont respectivement portĂ©s Ă  7 500 € et Ă  15 000 € lorsque le foyer fiscal comporte au moins une personne handicapĂ©e. Ces majorations peuvent ĂȘtre cumulĂ©es, le cas Ă©chĂ©ant, avec celles correspondant au nombre de personnes Ă  charge.
Le crĂ©dit d’impĂŽt est Ă©gal Ă  40 % du montant des intĂ©rĂȘts versĂ©s au titre de la premiĂšre annuitĂ© de remboursement du prĂȘt immobilier et Ă  20 % du montant des intĂ©rĂȘts versĂ©s au titre des quatre annuitĂ©s suivantes, aprĂšs application du plafonnement et des Ă©ventuelles majorations.
Il s’applique Ă  la condition que le logement faisant l’objet du prĂȘt soit, Ă  la date de paiement des intĂ©rĂȘts, affectĂ© Ă  l’usage d’habitation principale du contribuable. Certaines modalitĂ©s particuliĂšres sont toutefois prĂ©vues en cas d’acquisition en Ă©tat futur d’achĂšvement ou de construction.
Il s’applique aux intĂ©rĂȘts versĂ©s au titre des prĂȘts immobiliers contractĂ©s pour une acquisition qui a donnĂ© lieu Ă  la signature d’un acte authentique Ă  compter du 6 mai 2007 ou, en cas de construction, lorsque la dĂ©claration d’ouverture de chantier est intervenue Ă  compter de cette mĂȘme date.
Lire l’intĂ©gralitĂ© de l’instruction fiscale :  http://www11.minefi.gouv.fr/boi/boi2008/cadliste.htm

Taux d’intĂ©rĂȘts des livrets rĂ©glementĂ©s au 1er fĂ©vrier 2008

Tuesday 15 April 2008
  • 3,50% >> Livret A de la Poste, Livret de la Caisse d’Ă©pargne, Livret Bleu du CrĂ©dit Mutuel ou Livret de DĂ©veloppement Durable (anciennement Codevi ou Compte pour le DĂ©veloppement Industriel).
  • 4,25 % >> Livret d’Ă©pargne populaire (LEP)
  • 2,50 % >> Livret Ă©pargne entreprise (LEE)
  • 2,25 % >> Compte Ă©pargne logement  (CEL), taux hors prime d’Ă©tat
  • 2,50 % >> Plan d’Ă©pargne logement (PEL), taux moyen suivant les dates de souscription

Source : Journal Officiel  publié le 31/1/2008

Le Parlement Européen vote pour un marché européen du crédit à la consommation

Wednesday 16 January 2008

Le Parlement européen a adopté en deuxiÚme lecture ce mercredi une directive visant à ouvrir le marché européen du crédit à la consommation tout en garantissant la protection des consommateurs.

La nouvelle directive sur le crĂ©dit Ă  la consommation rĂ©pond Ă  un double objectif : garantir un haut niveau de protection des consommateurs et lancer un processus destinĂ© Ă  mettre en place un vĂ©ritable marchĂ© intĂ©rieur du crĂ©dit Ă  la consommation. Pour les banques et autres institutions financiĂšres, la directive devrait faciliter les prĂȘts dans d’autres pays de l’UE. Les consommateurs pour leur part pourront choisir en toute connaissance de cause, accĂ©der Ă  des produits bancaires qui ne sont pas disponibles dans leur propre pays et obtenir de meilleures conditions de prĂȘt. La directive veille Ă©galement Ă  Ă©viter un endettement excessif et Ă  assurer un niveau Ă©levĂ© de  protection des consommateurs.
 
La nouvelle lĂ©gislation devrait permettre Ă  l’Ă©conomie europĂ©enne de tirer parti du marchĂ© potentiel des prĂȘts Ă  la consommation estimĂ© Ă  environ 800 milliards d’euros par an. Les  Ă©tablissements de crĂ©dit seront incitĂ©s Ă  amĂ©liorer la diversification et la performance des produits mis Ă  la disposition des consommateurs europĂ©ens. A l’heure actuelle, en dĂ©pit des prĂ©cĂ©dents rĂšglements de l’UE (la directive de base en la matiĂšre remonte Ă  1987), seulement 1% des prĂȘts Ă  la consommation sont transfrontaliers.
 
ConcrĂštement, la nouvelle directive vise Ă  harmoniser les contrats de crĂ©dit Ă  la consommation dans un certain nombre de domaines, comme la publicitĂ© et l’information fournie au consommateur avant la signature du contrat et au moment de sa conclusion, le calcul du coĂ»t total du crĂ©dit, l’obligation d’Ă©valuer la solvabilitĂ©, le droit de rĂ©tractation et le droit au remboursement anticipĂ©.
 
La directive a Ă©tĂ© proposĂ©e par la Commission Ă  l’automne 2002 et a donnĂ© lieu Ă  une premiĂšre lecture par le Parlement en avril 2004. Ensuite, plus de trois annĂ©es ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires pour que le Conseil dĂ©gage une position commune sur la question, en septembre dernier. Un amendement de compromis a obtenu l’accord du Conseil, juste avant le vote.
 
Finalement, le compromis des groupes PSE/ADLE, auquel s’est ralliĂ© le groupe PPE-DE, qui fournit une version modifiĂ©e de l’ensemble du texte de la position commune, a Ă©tĂ© approuvĂ© ce mercredi. La premiĂšre partie du compromis a Ă©tĂ© adoptĂ©e par 695 voix pour, 7 contre et 20 abstentions, la deuxiĂšme par 627 voix pour, 92 contre et 8 abstentions.
 
Le rapporteur, Kurt Lechner (PPE-DE, DE), lors du dĂ©bat qui a prĂ©cĂ©dĂ© le vote, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de concilier la protection du consommateur avec “la plus grande marge de manƓuvre possible pour le lĂ©gislateur national”. Meglena Kuneva, commissaire Ă  la protection des Consommateurs, a soulignĂ© l’importance d’un texte qui mettrait fin Ă  la fragmentation du marchĂ© europĂ©en du crĂ©dit “en 27 mini-marchĂ©s” pour le bĂ©nĂ©fice des entreprises et des consommateurs. L’adoption du compromis du Parlement enverrait un signal fort “montrant que l’Europe s’intĂ©resse Ă  la vie des gens”.
 
Seul intervenant français, Jean-Paul GauzĂšs (PPE-DE) a estimĂ© que “ce serait le comble que le Conseil apparaisse comme le meilleur protecteur des consommateurs”. Il a plaidĂ© en faveur d’un compromis “de maniĂšre Ă  Ă©viter une conciliation qui serait prĂ©judiciable Ă  tout le monde”. Le dĂ©putĂ© a Ă©galement insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© “d’Ă©viter les rĂ©gressions par rapport au droit national actuel”. En effet, selon lui, en France, comme en Lituanie, les consommateurs ne paient pas d’indemnitĂ©s en cas de remboursement anticipĂ©.
 
Un champ d’application bien dĂ©limitĂ©
 
La nouvelle lĂ©gislation permettra de couvrir les prĂȘts Ă  la consommation d’un montant de 200 Ă  75000 euros et remboursables au delĂ  d’un mois.  La directive s’applique seulement aux contrats de crĂ©dit qui imposent des intĂ©rĂȘts. Ce qui signifie, par exemple, que les garants, comme d’autres aspects particuliers du droit des contrats, ne relĂšveront pas de ce texte. La plupart des cartes de crĂ©dit sont couvertes mais certains produits, comme les cartes Ă  dĂ©bit diffĂ©rĂ©, par exemple, ne sont pas concernĂ©s. De mĂȘme, les prĂȘts hypothĂ©caires destinĂ©s Ă  acquĂ©rir des terrains ou des biens immobiliers ne seront pas inclus. Ils feront l’objet d’une directive ultĂ©rieure.
 
Des consommateurs mieux informés
 
Le jour oĂč la nouvelle lĂ©gislation entrera en vigueur, tous les consommateurs europĂ©ens pourront disposer des mĂȘmes informations pour choisir la meilleure offre dans leur pays ou dans un autre Etat membre de l’UE.
 
La directive prĂ©voit des informations standard Ă  mentionner dans la publicitĂ© concernant les informations financiĂšres relatives Ă  un prĂȘt. En vue de permettre aux consommateurs de prendre des dĂ©cisions en toute connaissance de cause, les prĂȘteurs sont appelĂ©s Ă  fournir des renseignements sur les taux d’intĂ©rĂȘt, sur tous les frais compris dans le coĂ»t total du crĂ©dit Ă  la consommation ainsi que sur la durĂ©e du contrat.
 
Les dĂ©finitions seront uniformisĂ©es Ă  l’Ă©chelle de l’Union europĂ©enne et serviront par exemple de base de calcul au taux annuel effectif global (TAEG) D’autres dĂ©finitions seront normalisĂ©es, notamment en ce qui concerne les facilitĂ©s de dĂ©couvert. Mais le texte  adoptĂ© par le Parlement est moins exigeant que celui de la position commune du Conseil quant Ă  l’information prĂ©contractuelle que les prĂȘteurs seront tenus de fournir Ă  leurs clients dans le cas de dĂ©couverts.
 
La chasse au surendettement
 
L’une des prioritĂ©s est aussi de protĂ©ger le consommateur contre l’endettement excessif. L’information fournie par le prĂȘteur devra permettre au souscripteur de prendre une dĂ©cision responsable. Le prĂȘteur devra en plus Ă©valuer la solvabilitĂ© du consommateur avant de conclure le contrat de crĂ©dit. Lorsqu’une lĂ©gislation prĂ©voyant des mesures similaires existe dĂ©jĂ  dans un État membre, ce mĂ©canisme sera prĂ©servĂ©. Dans d’autres cas, il devra ĂȘtre mis en place.
 
Dans le cas de crĂ©dits transfrontaliers, des bases de donnĂ©es accessibles aux banques des autres Etats membres permettront de rĂ©pondre Ă  cette obligation. Si le rejet du crĂ©dit rĂ©sulte de la consultation d’une base de donnĂ©es, le consommateur devra en ĂȘtre informĂ© “sans dĂ©lai et sans frais”. Dans ce cas, le consommateur pourra vĂ©rifier et corriger toute donnĂ©e erronĂ©e.
 
Le droit au remboursement anticipé et à la rétractation
 
La nouvelle directive accorde aussi au consommateur le droit de remboursement anticipĂ© du crĂ©dit et prĂ©cise les rĂšgles selon lesquelles le prĂȘteur peut calculer les compensations qu’il demandera au client.
 
La question des modalitĂ©s de la compensation des banques Ă  la charge du client en cas de remboursement anticipĂ© des prĂȘts (article 16 de la directive) a Ă©tĂ©, jusqu’au dernier moment, la pierre d’achoppement des nĂ©gociations entre le Conseil et le Parlement europĂ©en, d’une part, et entre les groupes politiques au sein du Parlement europĂ©en, d’autre part.
 
La nouvelle directive donne aux consommateurs le droit de rembourser les prĂȘts de maniĂšre anticipĂ©e. De mĂȘme, le prĂȘteur aura Ă©galement le droit de demander une indemnitĂ© “Ă©quitable et objectivement justifiĂ©e” Ă  condition que le remboursement intervienne pendant une pĂ©riode Ă  taux fixe. L’indemnitĂ©, ne pourra dĂ©passer 1% du montant du crĂ©dit faisant l’objet d’un remboursement anticipĂ© (0,5 % si le remboursement intervient avant douze mois). La directive dĂ©finit Ă©galement des situations oĂč aucune indemnisation ne peut ĂȘtre rĂ©clamĂ©e. Le texte de compromis adoptĂ© permet aussi aux Etats membres de prĂ©voir que le crĂ©ancier puisse, Ă  titre exceptionnel demander une indemnisation plus Ă©levĂ©e. Cela pourra se produire si la banque est en mesure de prouver que la perte subie du fait du remboursement anticipĂ© dĂ©passe le montant maximal de base dĂ©fini dans la directive. La mĂ©thode harmonisĂ©e de calcul de la perte est Ă©galement prĂ©cisĂ©e dans le texte.
 
Le montant de l’indemnisation ne devra pas dĂ©passer le montant d’intĂ©rĂȘt que le client aurait payĂ© si la durĂ©e du prĂȘt n’avait pas Ă©tĂ© rĂ©duite.
 
Un droit de rĂ©tractation de 14 jours sera Ă©galement applicable dans toute l’UE. Mais les dĂ©putĂ©s ont prĂ©cisĂ© que les contrats de crĂ©dits pourraient rĂ©duire cette pĂ©riode Ă  3 jours “Ă  la demande expresse du consommateur”.
 
Les prochaines étapes
 
La directive adoptĂ©e par le Parlement europĂ©en doit encore ĂȘtre formellement adoptĂ©e par le Conseil et entrera en vigueur le vingtiĂšme jour suivant le jour de sa publication au Journal officiel de l’Union europĂ©enne. Les États membres auront deux ans Ă  compter de la date de l’entrĂ©e en vigueur de cette directive pour la transposer. La Commission devra procĂ©der tous les cinq ans Ă  une rĂ©vision des seuils prĂ©vus dans la directive et ses annexes et des taux utilisĂ©s pour calculer les indemnitĂ©s payables en cas de remboursement anticipĂ©.
Source : communiqué de presse Parlement Européen

LCL accompagne l’acquisition de rĂ©sidences secondaires au Maroc

Tuesday 20 November 2007

LCL, en partenariat avec le CrĂ©dit du Maroc, propose dĂ©sormais une offre complĂšte permettant l’acquisition et le financement d’un bien immobilier au Maroc par les rĂ©sidents français.

LCL assure le financement en euros de ce bien dans des conditions tarifaires Ă©quivalentes Ă  celles de l’achat d’un bien immobilier en France.
Dans le cadre du financement, le transfert des fonds nĂ©cessaires Ă  l’acquisition est totalement exonĂ©rĂ© de frais de transfert et de commission de change entre les comptes LCL et CrĂ©dit du Maroc.
S’il le souhaite, l’acquĂ©reur peut Ă©galement bĂ©nĂ©ficier du service d’accompagnement personnalisĂ© proposĂ© par le CrĂ©dit du Maroc. Ce service* consiste en une assistance globale qui comprend :
La mise en relation avec un interlocuteur CrĂ©dit du Maroc dĂ©diĂ© sur le lieu de l’achat qui recommande des prestataires ayant signĂ© une charte de qualitĂ© avec le CrĂ©dit du Maroc :  promoteurs, agences immobiliĂšres, notaires, cabinets fiscalistes, etc…
La prise en charge du planning des visites et une aide aux formalités administratives,
Un premier rendez-vous avec un fiscaliste pour bien maßtriser les aspects réglementaires et fiscaux,
L’organisation et l’accompagnement pour la signature de l’achat chez le notaire

Il est également possible de réaliser le financement auprÚs du Crédit du Maroc selon les conditions en vigueur dans le royaume.
Selon une enquĂȘte rĂ©alisĂ©e en mars 2006 par la Sofres pour Notre temps, prĂšs de 200.000 français ĂągĂ©s de 50 ans et plus envisagent dans les dix ans de profiter de leur retraite au Maroc.

A propos de LCL
Depuis son rapprochement avec le Groupe CrĂ©dit Agricole SA en 2003, le pĂ©rimĂštre d’activitĂ©s de LCL, rĂ©seau national de banque de dĂ©tail, est axĂ© sur le marchĂ© des particuliers, des professionnels et des entreprises.
LCL, c’est aujourd’hui 6.000.000 de clients, 2.000 agences et 24.000 collaborateurs.

A propos du Crédit du Maroc
Filiale du Groupe Crédit Agricole sa, le Crédit du Maroc, banque universelle, fait partie des banques de réseau les plus actives du marché marocain.
Les 187 agences du Crédit du Maroc couvrent la totalité du Royaume. 1860 Collaborateurs sont au service des 600 000 clients sur les marchés des particuliers, professionnels et des entreprises.
 
 * facturé 9000 dirhams soit environ 800 euros par le Crédit du Maroc (tarif en vigueur au 1er octobre 2007)

 Source : Communiqué de presse LCL

Borloo annonce un nouveau crédit à 0% pour rénover son logement

Friday 26 October 2007

Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ă©cologie, du DĂ©veloppement et de l’AmĂ©nagement durables a annoncĂ© ce matin sur RMC la crĂ©ation d’un crĂ©dit Ă  taux 0 pour aider les particuliers Ă  rĂ©nover leurs logements.
InvitĂ© ce matin sur RMC pour expliquer les avancĂ©es obtenues dans le cadre du Grenelle de l’environnement, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ă©cologie, du DĂ©veloppement et de l’AmĂ©nagement durables a annoncĂ© la crĂ©ation d’un crĂ©dit Ă  taux Ă  0% pour aider les particuliers Ă  rĂ©nover leurs logements. Cette annonce est si elle se concrĂ©tise, une petite rĂ©volution dans le milieu des crĂ©dits puisque jusqu’Ă  maintenant, le fameux crĂ©dit Ă  taux 0 n’Ă©tait attribuĂ© que dans le cadre d’une acquisition d’un logement et non pour la seule rĂ©alisation de travaux d’amĂ©nagement d’un logement ancien.

Selon Jean-Louis Borloo, une restriction pourrait intervenir dans l’octroi de ce nouveau crĂ©dit Ă  taux 0 : « Le remboursement ne doit pas ĂȘtre supĂ©rieur Ă  l’économie rĂ©alisĂ©e » par les travaux engagĂ©s sur le logement dans le cadre d’une opĂ©ration d’amĂ©lioration de la performance Ă©nergĂ©tique.

Pour mĂ©moire, le taux 0 est accordĂ© aujourd’hui uniquement Ă  des personnes rĂ©pondant Ă  un certain plafond de ressource, dans le cadre de l’achat ou de la construction d’un logement neuf, de l’achat d’un logement existant assorti ou non de travaux de remises aux normes, la transformation d’un local (bureau, grange…) dont l’emprunteur est dĂ©jĂ  propriĂ©taire, en logement, ou l’acquisition et la transformation d’un tel local.

Crédit à Taux variable : les emprunteurs déchantent !

Tuesday 23 October 2007

L’Association française des usagers des banques tire la sonnette d’alarme : les emprunts Ă  taux variable contractĂ©s par les particuliers ces derniers mois deviennent ingĂšrables tant l’augmentation des taux s’emballe Ă  l’image des « Subprimes » amĂ©ricaines.

L’Association française des usages des banques (AFUB) monte au crĂ©neau contre les emprunts Ă  taux variable. Dans une interview donnĂ©e Ă  LCI derniĂšrement, Serge MaĂźtre (prĂ©sident de l’Afub) tire la sonnette d’alarme : « En moins de deux semaines, nous avons reçu environ 250 tĂ©moignages de la part de personnes en dĂ©sarroi. » Et le prĂ©sident de l’Afub de citer quelques exemples Ă©loquents de ces courriers dĂ©sespĂ©rĂ©s : « un couple avait empruntĂ© 200.000 euros sur 30 ans avec un taux variable. En un an, leur taux d’intĂ©rĂȘt est passĂ© de 3,4% Ă  5,7%. Donc, pour ne pas trop augmenter leurs mensualitĂ©s -qui sont tout de mĂȘme passĂ©es de 150 euros Ă  230 euros-, la durĂ©e du remboursement a Ă©tĂ© prolongĂ©e de six ans. 36 ans au lieu de 30. » Selon Serge MaĂźtre, ce cas est extrĂȘme mais malheureusement pas isolĂ© : « Une personne avait empruntĂ© 120.000 euros au taux de 3,4% en avril 2006 sur 25 ans. Aujourd’hui, son taux est passĂ© Ă  4,80% et son emprunt court dĂ©sormais sur 34 ans, 9 ans de plus que prĂ©vu ! »

Gare aux tentations du taux variable !

Selon l’Afub, les taux variables sont particuliĂšrement pervers puisqu’ils font exploser les coĂ»ts du crĂ©dit sous l’effet de l’augmentation des taux. Sachant cela, l’association souhaite que les banques fassent un effort afin d’Ă©viter de reproduire l’exemple amĂ©ricain des Subrpimes. « Les AmĂ©ricains considĂšrent que la France ne fait que diffĂ©rer la crise en prĂ©fĂ©rant allonger les durĂ©es d’emprunt plutĂŽt que d’augmenter les remboursements des personnes qui ont des mauvaises surprises avec leur emprunt immobilier. Mais lorsque cette variable d’ajustement sera Ă©puisĂ©e, il faudra augmenter les mensualitĂ©s et lĂ , on courra le risque d’obliger les gens Ă  revendre leur bien faute de pouvoir rembourser leur prĂȘt » prĂ©cise Serge MaĂźtre Ă  LCI. « Pour ne pas en arriver lĂ , nous demandons aux banques de renĂ©gocier les emprunts de leurs clients en difficultĂ©. Le CIC s’y est dĂ©jĂ  engagĂ©. » Selon l’Afub, les emprunts Ă  taux variables reprĂ©sentaient en 2005 5% des crĂ©dits octroyĂ©s, 8,5% en 2006 et sans doute autour de 10% actuellement. Chez certaines banques comme le CrĂ©dit Foncier de France les crĂ©dits Ă  taux d’intĂ©rĂȘts variables reprĂ©sentent 35% des contrats.

Assurance crĂ©dit : l’UFC Que choisir lance un site internet contestataire

Tuesday 23 October 2007

Pour aider les consommateurs Ă  mieux dĂ©fendre leurs intĂ©rĂȘts face Ă  la non redistribution des bĂ©nĂ©fices des assurances crĂ©dit, l’association UFC Que Choisir lance un site internet riposte :   www.justeprime.org.

Il y a quelques semaines, l’UFC Que choisir jetait un pavĂ© dans la mare : “OĂč sont passĂ©s les 4,5 milliards d’euros de bĂ©nĂ©fices ?” L’association accusait alors « les professionnels du marchĂ© de l’assurance dĂ©cĂšs-incapacitĂ©-invaliditĂ© adossĂ©e aux crĂ©dits Ă  la consommation de s’ĂȘtre appropriĂ© les bĂ©nĂ©fices records de ces contrats alors que ceux-ci doivent, selon le mĂȘme principe lĂ©gal, retourner aux assurĂ©s.” Selon l’association de consommateurs, 3 millions de personnes auraient Ă©tĂ© lĂ©sĂ©s par cette pratique de non redistribution des bĂ©nĂ©fices. « L’analyse du montant des primes versĂ©es par ces 3 millions d’assurĂ©s comparĂ© aux risques rĂ©ellement encourus par les assureurs rĂ©vĂšle l’existence de bĂ©nĂ©fices incroyablement Ă©levĂ©s. Sur 100 euros de primes d’assurance versĂ©es, 70 euros sont du « surplus » ou bĂ©nĂ©fices nets. La dĂ©termination de ce « surplus » net prend naturellement en compte l’ensemble des frais de gestion des acteurs, la marge de l’assureur, la commission de l’Ă©tablissement de crĂ©dit qui apporte un client Ă  l’assureur… » prĂ©cisait alors l’association ajoutant «l’article L 331-3 du code des assurances les obligent Ă  faire participer les assurĂ©s aux bĂ©nĂ©fices techniques et financiers qu’elles rĂ©alisent».

Un site internet pour réagir
Hier lundi, l’UFC-Que Choisir a dĂ©cidĂ© d’aller plus loin encore en lançant un site internet dĂ©diĂ© Ă  cette question : www.justeprime.org. Avec ce site explique l’association, « Nous voulons pousser les consommateurs Ă  se dĂ©fendre devant les tribunaux. » (…) «Plus il y aura de gens qui enclencheront une procĂ©dure, plus les choses pourront changer.» Sachant qu’Ă  l’heure actuelle une association de consommateur ne peut en aucun cas dĂ©clencher un recours collectif, ce site vient en soutien des consommateurs isolĂ©s qui souhaitent s’informer sur les procĂ©dures. Sont notamment disponibles en ligne les formulaires adaptĂ©s Ă  chaque situation ainsi que les modalitĂ©s pour entamer une procĂ©dure. Le site est complĂ©tĂ© par un calculateur virtuel qui permet de chiffrer le montant des bĂ©nĂ©fices reversĂ©s.

Diffamation rétorque la Fédération bancaire française
Devant le lancement de ce site et les accusations portĂ©es par l’association de consommateurs, la  FĂ©dĂ©ration française des sociĂ©tĂ©s d’assurances a rĂ©agi en affirmant haut et fort que «les assureurs appliquent les mĂ©canismes conformes Ă  la lĂ©gislation». De son cĂŽtĂ©, la FĂ©dĂ©ration bancaire française, a dĂ©cidĂ© d’attaquer l’UFC-Que Choisir pour diffamation.

Un prĂȘt Ă  taux zĂ©ro pour faciliter la mobilitĂ© dans la fonction publique

Thursday 4 October 2007

Les fonctionnaires peuvent bĂ©nĂ©ficier d’un « prĂȘt mobilitĂ© » Ă  taux 0% d’un montant maximum de 1000 euros pour couvrir la caution demandĂ©e lors de la location d’un logement.

Ce « prĂȘt mobilitĂ© » facilite l’accĂšs au logement par l’avance de tout ou partie de la caution exigĂ©e pour une location. Ce prĂȘt s’adresse aux fonctionnaires de l’Etat lors d’une premiĂšre affectation ou de certains changements de rĂ©sidence.

Le prĂȘt mobilitĂ© est un prĂȘt Ă  taux 0% pour un montant jusqu’à 1 000€ et d”une durĂ©e de remboursement de 3 ans.

Qui bĂ©nĂ©ficie du « prĂȘt mobilitĂ© » ?

Les fonctionnaires civils de l’Etat qui s’installent suite à leur recrutement :

- qu’ils soient fonctionnaires stagiaires ou titulaires, magistrats, ouvriers d’Etat, recrutĂ©s par les procĂ©dures ouvertes aux personnes handicapĂ©s ou par la voie du PACTE ;
- qui justifient d’un revenu fiscal de rĂ©fĂ©rence, l’annĂ©e n-2, infĂ©rieur Ă  un certain plafond tenant compte de la situation de famille ;
- et qui ont déménagé, suite à leur recrutement, à plus de 70 km de leur domicile antérieur.

Les fonctionnaires civils titulaires et magistrats ayant dĂ» changer de rĂ©sidence, par exemple suite Ă  une promotion, Ă  l’accomplissement de la durĂ©e maximale d’occupation de leur emploi prĂ©cĂ©dent (article 18 du dĂ©cret du 28 mai 1990). Aucune condition de ressources n’est exigĂ©e.

Le prĂȘt mobilitĂ© peut se cumuler avec les aides attribuĂ©es par les ministĂšres, qu’elles prennent ou non la forme de prĂȘts. Un agent peut bĂ©nĂ©ficier de plusieurs prĂȘts mobilitĂ© successifs dans sa carriĂšre.

Tout agent peut faire la demande de ce prĂȘt dĂšs lors que son affectation est intervenue depuis le 1er septembre 2006 (circulaire du 5 juillet 2007).

Pour toute information et pour obtenir tous les formulaires nécessaires, le site internet : www.pretmobilite/

Des conseillers sont Ă©galement disponibles du lundi au vendredi de 8h30 Ă  18h30 au n° Azur :  0 810 600 176 (N° Azur - prix d”une communication locale).

  • Source : CommuniquĂ© de presse du MinistĂšre de l’Economie et des Finances

Assurances des crĂ©dits consommation : l’UFC Que choisir accuse !

Thursday 20 September 2007

Le 22 mai 2007, l’UFC-Que Choisir avait dĂ©montrĂ© qu’entre 1995 et 2005, 11,5 milliards d’euros de bĂ©nĂ©fices des contrats d’assurance adossĂ©s aux crĂ©dits immobiliers n’avaient jamais Ă©tĂ© reversĂ©s aux assurĂ©s comme le prĂ©voit pourtant la loi. En ce mois de septembre, l’UFC-Que Choisir repointe du doigt les compagnies d’assurance pour les crĂ©dits consommation cette fois. “OĂč sont passĂ©s les 4,5 milliards d’euros de bĂ©nĂ©fices ?” demande l’association de consommateurs. Et l’UFC Que choisir de hausser le ton. Elle “accuse les professionnels du marchĂ© de l’assurance dĂ©cĂšs-incapacitĂ©-invaliditĂ© adossĂ©e aux crĂ©dits Ă  la consommation de s’ĂȘtre appropriĂ© les bĂ©nĂ©fices record de ces contrats alors que ceux-ci doivent, selon le mĂȘme principe lĂ©gal, retourner aux assurĂ©s.”

3 millions de consommateurs lésés 

UFC-Que choisir constate en effet : “Aujourd’hui, 3 millions de consommateurs ont souscrit Ă  un crĂ©dit Ă  la consommation (personnel, affectĂ© ou revolving) avec une assurance. Manifestement, le taux de l’assurance (de 2,40% Ă  5,40% annuel pour les crĂ©dits revolving) trĂšs Ă©levĂ© est complĂštement dĂ©connectĂ© des risques. L’analyse du montant des primes versĂ©es par ces 3 millions d’assurĂ©s comparĂ© aux risques rĂ©ellement encourus par les assureurs rĂ©vĂšle l’existence de bĂ©nĂ©fices incroyablement Ă©levĂ©s. Sur 100 euros de primes d’assurance versĂ©es, 70 euros sont du « surplus » ou bĂ©nĂ©fices nets. La dĂ©termination de ce « surplus » net prend naturellement en compte l’ensemble des frais de gestion des acteurs, la marge de l’assureur, la commission de l’Ă©tablissement de crĂ©dit qui apporte un client Ă  l’assureur…”

Et l’UFC-Que choisir rappelle : “Pour ces assurances comme pour celles adossĂ©es aux crĂ©dits immobiliers, la loi prĂ©voit le reversement des bĂ©nĂ©fices aux assurĂ©s. Au total, depuis 1997, 4,5 milliards d’ euro de « surplus » auraient dĂ» ĂȘtre reversĂ©s aux assurĂ©s au titre de « la participation aux bĂ©nĂ©fices » prĂ©vue par la loi. ”

L’affaire ira en justice !

L’UFC-Que Choisir affirme dans un communiquĂ© avoir la preuve que certains Ă©tablissements financiers ont mis en place un systĂšme de commissions artificiellement Ă©levĂ©es, qui leur permet de capter en amont les bĂ©nĂ©fices attendus des contrats d’assurance. “ConcrĂštement, l’Ă©tablissement de crĂ©dit perçoit jusqu’Ă  68 % de la prime en commissions alors que son rĂŽle « d’apporteur d’affaires » et administratif justifierait, selon les pratiques du marchĂ©, un commissionnement beaucoup plus faible.”

Au vu de ces nouveaux Ă©lĂ©ments, l’UFC-Que Choisir va accompagner en justice un consommateur qui assigne la CNP PrĂ©voyance et l’Ă©tablissement de crĂ©dit COFIDIS pour avoir violĂ© le principe lĂ©gal de la participation des assurĂ©s aux bĂ©nĂ©fices. L’association demande en outre aux parlementaires l’ouverture d’une commission d’enquĂȘte afin de dĂ©terminer la responsabilitĂ© de chacun des acteurs du secteur et de proposer des pistes de rĂ©formes pour plus de transparence. L’association lance Ă©galement un appel Ă  tous les assurĂ©s pour qu’ils exigent de leur assureur le versement des bĂ©nĂ©fices dĂ©gagĂ©s par leur contrat d’assurance emprunteur pour leurs crĂ©dits Ă  la consommation et met Ă  leur disposition une lettre type disponible sur www.quechoisir.org. Une lettre ouverte vient d’ĂȘtre adressĂ©e au Ministre de l’Economie pour que les choses bougent concrĂštement pour les assurĂ©s obtiennent la rĂ©paration de leur prĂ©judice passĂ©. Dans les prochaines semaines, l’UFC-Que Choisir mettra Ă  disposition un site internet dĂ©diĂ© aux consommateurs lĂ©sĂ©s.

Les français et les crédits en 2007

Wednesday 11 July 2007

Selon l’enquĂȘte annuelle de l’Observatoire de l’endettement des mĂ©nages rĂ©alisĂ©e par la FĂ©dĂ©ration bancaire française et TNS Sofres, 50,9% des mĂ©nages français dĂ©tenaient au moins un crĂ©dit fin 2006.
Les rĂ©sultats de l’enquĂȘte annuelle de l’Observatoire de l’endettement des mĂ©nages ont Ă©tĂ© publiĂ©s le 30 mars 2007. Il ressort de cette vague d’enquĂȘte auprĂšs de 12 000 mĂ©nages que le niveau de dĂ©tention de crĂ©dit en France est Ă©levĂ© mais toutefois moindre que l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente (52,6% fin 2005).

Les principaux rĂ©sultats de l’enquĂȘte
Les crédits immobiliers en augmentation :
Le recours au crĂ©dit immobilier par les français atteint un des taux les plus Ă©levĂ©s depuis 10 ans. En effet, fin 2006, 30,2% des mĂ©nages français dĂ©tenaient des crĂ©dits immobiliers soit un chiffre stable par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente (30,5%). Ce taux Ă©levĂ© est du principalement Ă  l’allongement de la durĂ©e des prĂȘts (17,8 ans en 2006 contre 12,8 ans en 1993) et aux conditions de crĂ©dit actuelles attractives (taux moyens de 4,1% en 2006). Globalement, fin 2006 22,9% des mĂ©nages sont endettĂ©s au titre de l’accession Ă  la propriĂ©tĂ©, contre 21,8% fin 2003.
Les crĂ©dits de trĂ©sorerie en baisse : Fin 2006, 32,6% des mĂ©nages dĂ©tenaient des crĂ©dits de trĂ©sorerie (34,5% en 2005). Dans plus de la moitiĂ© des cas (55,6% des mĂ©nages), les crĂ©dits de trĂ©sorerie sont destinĂ©s Ă  financer l’achat d’une automobile ou d’une moto. Chez les jeunes mĂ©nages de moins de 30 ans, cette proportion grimpe Ă  67,5%. AprĂšs la voiture, le principal usage des crĂ©dits de trĂ©sorerie revient au financement d’un bien d’Ă©quipement de la maison (29,5% des mĂ©nages, 27,9% des jeunes mĂ©nages) et au financement d’un loisir (4,9% des mĂ©nages, 3,9% des jeunes mĂ©nages).
Les jeunes parient de plus en plus sur l’immobilier : Les jeunes mĂ©nages de moins de 30 ans n’ont jamais Ă©tĂ© aussi nombreux Ă  accĂ©der Ă  la propriĂ©tĂ© ! Fin 2006, 17,8% des jeunes sont accĂ©dants Ă  la propriĂ©tĂ© (+ 1 point en un an, et + 4 points depuis 2000). Globalement, 54,4% des mĂ©nages de moins de 30 ans ont au moins un crĂ©dit fin 2006.